Guantanamo est cubain et le restera

C’est avec une indignation légitime que des millions de personnes dans le monde réclament la fermeture du centre de torture de prisonniers que le gouvernement des États-Unis maintient sur la base de Guantanamo, occupée illégalement sur le territoire cubain. Cependant, cette revendication masque un autre crime tout aussi condamnable.

Un article intitulé Rendons Guantanamo à Cuba, signé par Jonathan M. Hansen, professeur d’études sociales à l’Université d’Harvard (Massachussets), a été publié récemment, de façon surprenante, dans le New York Times, pour dénoncer « le maintien de l’occupation de Guantanamo », et signaler qu’« il est temps de rendre cette enclave impérialiste à Cuba ».

Le caractère illégal de cette base militaire en territoire cubain a été occulté pendant plus d’un siècle par les médias occidentaux soumis aux intérêts de Washington, alors que Cuba a toujours maintenu sa revendication sur le plan diplomatique pour éviter d’offrir aux États-Unis un prétexte d’agression militaire en réponse à des initiatives cubaines liées à cette présence indésirable. Lire la suite »

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Les vérités de Cuba

Ces derniers jours, des médias et des représentants de certains gouvernements traditionnellement engagés dans la subversion contre Cuba ont déclenché une nouvelle campagne d’accusations, en se saisissant sans le moindre scrupule d’un fait lamentable : le décès d’un prisonnier de droit commun qui, peut-être uniquement parce qu’il s’agit de Cuba, est devenu une nouvelle aux répercussions internationales.

La méthode employée est toujours la même, que l’on cherche en vain à imposer à coups de répétitions médiatiques pour diaboliser Cuba, en l’occurrence à partir de la manipulation délibérée d’un événement totalement inhabituel dans notre pays, contrairement à d’autres pays.

Le soi-disant « prisonnier politique » purgeait une peine de 4 ans d’incarcération au terme d’un procès juste et équitable pendant lequel il était en liberté, pour avoir brutalement battu sa femme en public, agressé des policiers et avoir résisté violemment à son arrestation.

Cette personne est morte des suites d’une défaillance multi organique associée à une insuffisance respiratoire sévère malgré avoir reçu tous les soins nécessaires, y compris les médicaments et le traitement spécialisé à la salle de soins intensifs du principal hôpital de Santiago de Cuba.

Pourquoi certaines autorités espagnoles et de l’Union européenne se sont-elles empressées de condamner Cuba sans même tenter de s’informer sur ce sujet ? Pourquoi recourent-elles toujours et d’avance aux mensonges lorsqu’il s’agit de Cuba ? Pourquoi, en plus de mentir, censurent-elles la vérité ? Pourquoi refuse-t-on à la voix et à la vérité de Cuba, sans aucun scrupule, le moindre espace dans les médias internationaux ?

C’est faire preuve d’un grand cynisme et faire du deux poids deux mesures. Quel qualificatif donneraient-ils à la brutalité policière déclenchée récemment contre le mouvement des « indignés » en Espagne et dans la plupart des pays de cette « Europe cultivée et civilisée » ?

Qui s’est inquiété de la situation dramatique de surpopulation dans les prisons espagnoles, dont la population d’immigrés s’élève à plus de 35% du total des détenus dans le pays, d’après le dernier rapport disponible du syndicat des prisons ACAIP daté du 3 avril 2010 ? Qui a pris la peine d’enquêter sur la mort, en juin 2011, au Centre pénitencier de Teruel, en Espagne, de Tohuami Hamdaoui, un prisonnier de droit commun d’origine marocaine décédé après une grève de la faim volontaire de plusieurs mois ? Qui s’est inquiété du fait que Tohuami Hamdaoui clamait son innocence ?

Le porte-parole chilien qui ose nous calomnier a-t-il perdu la mémoire ou la notion de la réalité lorsqu’il affirme que le prisonnier décédé était un dissident politique qui avait passé 50 jours en grève de la faim ? Il doit garder des souvenirs de l’époque où il était dirigeant étudiant lié aux militaires putschistes de Pinochet qui ont massacré son peuple et ont étendu les disparitions et les tortures à l’ensemble du cône sud à travers le « Plan Condor », mais on ne lui connaît pas de déclarations sur la brutale répression contre les étudiants qui manifestent pacifiquement pour leur droit humain à l’éducation universelle et gratuite. Serait-il de ceux qui ont voulu rebaptiser la dictature « régime militaire » dans le livres scolaires. S’est-il prononcé sur la Loi antiterroriste appliquée contre les Mapuches en grève de la faim ? Lire la suite »

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50e anniversaire de la campagne d’alphabétisation

Alba, Patria et Lilavatti ont dépassé la soixantaine, mais elles conservent toujours la joie de vivre et l’énergie d’il y a 50 ans, lorsqu’elles sillonnaient les plaines et les montagnes pour apporter la lumière du savoir aux personnes illettrées.

Comme l’a dit notre Héros national José Marti :

« Tout homme a droit à l’éducation pour ensuite, en retour, contribuer à l’éducation des autres».

Un an avant le lancement de la Campagne nationale d’alphabétisation, le commandant en chef Fidel Castro avait déclaré au monde, à l’Assemblée générale de l’ONU, qu’en 1961 Cuba éradiquerait l’analphabétisme une fois pour toutes.

Des milliers de jeunes répondirent à l’appel de la Révolution, et même les crimes des assassins à la solde de la CIA ne purent empêcher notre pays de devenir la plus grande salle de classe de la planète.

Pas même les parents, à l’époque hésitants, ne purent empêcher leurs enfants – certains n’avaient même pas encore fêté leurs 12 ans – de répondre présent à l’appel.

Parmi ces jeunes figuraient Patria Silva Trujillo, Alba Margarita Cortina Aguirre et Lilavatti Diaz de Villalvilla Carbo.

Patria avait 20 ans, Alba 17, et Lilavatti venait tout juste d’avoir 15 ans. Lire la suite »

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« Printemps arabe et paramilitaires à Cuba » : nouvelles inventions pour vieilles intentions

Le 24 septembre passé, l’agence officielle EFE, contrôlée par le gouvernement espagnol, publiait plusieurs nouvelles sur la violence d’état : à Wall Street (New York), la police arrêtait de manière violente presqu’une centaine de manifestants contre le pouvoir des banques (1) ; à Bilbao (Pays Basque), la police frappait et arrêtait des dizaines d’activistes contre la démolition spéculative d’un local culturel occupé (2) ; à Nablús (Palestine), l’armée israélien assassinait d’un tir dans la tête un manifestant palestinien (3). Dans aucun des câbles, EFE a employé le terme péjoratif de « régime » pour l’associer à la dite brutalité policière (4).

Le même jour, l’agence EFE couvrait la concentration de centaines d’étudiants cubains qui protestaient face aux connues Dames en blanc, les accusant d’être payées par le Gouvernement des Etats-Unis (5). Au cours de l’incident, lorsque la violence a atteint son paroxysme – bousculades et coups – la police est seulement intervenue pour séparer les deux camps. Toutefois, l’agence EFE – dont la note a été reproduite par de nombreux moyens de presse – a mentionné jusqu’à trois reprises le « régime cubain » comme instigateur des faits, en qualifiant les dits étudiants de « groupe de partisans du régime » ou « gouvernementalistes ».

Un autre média, contrôlé aussi par le gouvernement espagnol, Télévision espagnole, arrivait à l’insulte directe, en qualifiant au gouvernement cubain – dans le style classique des chaînes de télévision de Miami – de « dictature communiste » : « Ils ont été plusieurs centaines de personnes qui reprenaient en chœur des consignes révolutionnaires en appui à la dictature communiste cubaine » – disait le présentateur du journal télévisé 24 horas (6). Lire la suite »

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Croissance démographique : tout un défi pour Cuba

La célébration à Cuba de la Journée mondiale de la population a été une occasion pour s’interroger sur la dynamique actuelle et à long terme dans notre pays, et les défis que suppose pour l’ensemble du pays, et en particulier pour les jeunes générations, la quête d’une solution à la grave décroissance démographique et aux effets du vieillissement de la population cubaine.

Au Collège de San Geronimo, situé dans l’enceinte historique de La Havane, un atelier a réuni des spécialistes des sciences sociales qui ont discuté des défis à relever et des actions à privilégier pour affronter cette situation.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la population mondiale atteindra les 7 milliards d’habitants au mois d’octobre, et les 10 milliards en 2083, tandis qu’à Cuba, qui présente les caractéristiques démographiques d’un pays développé, il pourrait se produire un phénomène contraire si nous ne modifions pas la tendance actuelle, car sa population qui est aujourd’hui d’un peu plus de 11 millions d’habitants pourrait chuter à 7,6 millions.

Il suffit de dire que dans la capitale cubaine il y a 12 fois plus de décès que de naissances, et qu’on observe une décroissance chez tous les groupes d’âge, à l’exception des personnes âgés de 60 ans et plus. La proportion actuelle de 100 jeunes pour 60 personnes âgées va s’inverser dans un proche avenir. Lire la suite »

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Assemblées provinciales du Parti à Cienfuegos et Sancti Spiritus

Cienfuegos et Sancti Spiritus, deux province du centre du pays, ont tenu leurs assemblées de bilan du Parti communiste de Cuba (PCC), dans le cadre du processus entamé lors du 6e Congrès du Parti (16-19 avril) et en vue de la Conférence national de cette organisation prévue pour le mois de janvier prochain.

Les prémisses selon lesquelles « la bataille économique constitue aujourd’hui, plus que jamais, la tâche principale et le centre du travail idéologique des cadres, parce que d’elle dépendent la durabilité et la préservation de notre système social », comme l’affirmait le président du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres, Raul Castro, ainsi que la nécessité de changer les mentalités et de rompre définitivement la routine parmi les militants du Parti et à toutes les instances à partir d’évaluations et d’analyses plus profondes allant au-delà des statistiques administratives, ont donné lieu à des débats animés et à de nombreuses propositions des délégués.

Les réunions ont été présidées dans ces deux provinces par José Ramon Machado Ventura, deuxième secrétaire du Comité central du Parti. À celle de Cienfuegos particpait également Esteban Lazo Hernandez, membre du Bureau politique du Parti.

DES CHANGEMENTS NÉCESSAIRES

Les plus de 250 délégués et invités de chaque localité ont centré leurs débats sur les différentes actions de contrôle économique appliquées aux entités de productions et de services, la mauvaise planification économique, ainsi que sur les contraintes portant sur la disponibilité des ressources matérielles et financières, et sur des problèmes d’ordre subjectif liés à l’organisation du travail, la gestion de la main-d’œuvre, les taux de productivité et les changements structurels dans des sphères décisives. Lire la suite »

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Terrorisme médiatique dans le journal français « Le Monde »

De Leyde E. Rodríguez HERNANDEZ

Le journal français « Le Monde » a publié le 4 mai 2011 un article squelettique sous une signature « neutre » et timide de trois initiales : P.A.P. cette rubrique énigmatique avait un titre à la Frankenstein pour les lecteurs car il a mis le nom d’Orlando Bosch, ni plus ni moins, en souvenir de sa mort à Miami, Etats-Unis, le mercredi 27 avril, à 84 ans. (1)

Sous la responsabilité de P.A.P. (2) (« pour sujet nuisible (3) ») et celle des pages du « Monde » d’innombrables petits journaux qui jouissent d’une très mauvaise réputation ont écrit contre Cuba. De nombreux sympathisants de la Révolution Cubaine en France ont dit à ce chroniqueur qu’ils recherchent tous les jours avidement dans les bazars ou dans un blog d’internet sur le site web du « Monde » les gloses accoutumées de P.A.P. pour bien rigoler à la lecture de dénonciations paranoïaques qui, par leur côté superficiel, manipulateur et trompeur par rapport aux situations basées sur la vie réelle, paraissent se moquer de la dignité du travail de journaliste.

Dans ces cinq paragraphes dédiés au tristement célèbre Orlando Bosh, on tente de dissimuler le fait que le susdit fut un terroriste de la pire espèce, nourri par les Etats-Unis et par les œuvres et la grâce du sacrosaint « Destin Manifeste » converti en un « gladiateur pour la liberté » couvrant ainsi l’abominable action du terrorisme d’Etat appliqué contre Cuba pendant plus de cinq décennies. Terrorisme d’Etat qui est toujours en vigueur dans les conceptions de la politique extérieure des Etats-Unis envers la plus grande des Antilles, donnant encore lieu à la planification d’actes violents qui ont causé au peuple cubain et à ses dirigeants jusqu’à 2010, un total de 5 577 victimes dont 3 478 morts et 2099 handicapés. Ces chiffres qui font froid dans le dos, auxquels Orlando Bosch contribua avec enthousiasme en collaboration avec Luis Posada Carrilès – alias « l’Oussama Ben Laden des Amériques » – au moyen de bombes et par la réalisation de sanglants sabotages dans les installations publiques cubaines, ne sont pas mentionnés dans la note de P.A.P.. Peut-être parce que sa haine viscérale envers un peuple révolutionnaire le transforme en un être insensible face à la mort de milliers de personnes et devant la douleur de tant de familles réduites par la perte de leurs êtres chers victimes des explosifs « made in U.S.A. ». Peut-être parce que seul l’intéresse le fait de mettre en évidence avec subtilité les soi-disant vertus d’un Bosh voué à une dynamique terroriste en faveur de l’Empire, ce que Washington appelle « lutter pour la démocratie » et qui devient chez P.A.P. l’euphémisme d’ « activiste cubain contre le communisme ». Lire la suite »

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Des millions de Cubains ont défilé dans tout le pays ce 1er mai pour la Révolution et le Socialisme

Sur la Place de la Révolution, à La Havane, les habitants de la capitale ont écouté, avant le défilé, une brève allocution du Secrétaire Général de la CTC, la Centrale des Travailleurs de Cuba, Salvador Valdés.

« Cette marche massive –a-t-il indiqué- est un appui aux décisions prises au 6e Congrès du Parti Communiste de Cuba, qui s’est tenu il y a à peine deux semaines et un engagement envers le socialisme et l’indépendance. Il a ajouté:

“Nous, des millions de Cubains et de Cubaines, nous célébrons aujourd’hui le 1er mai, avec la joie et l’enthousiasme renouvelés, en raison du succès de la tenue du 6e Congrès du Parti, qui nous a tracé le chemin pour mener de l’avant l’actualisation de notre modèle économique.

Nous le faisons car nous appuyons les décisions du Congrès du Parti et les Grandes Lignes de la Politique Economique et Sociale de la Révolution. Lors des débats, nous avons contribué à les enrichir avec des centaines de milliers d’opinions et de suggestions qui ont été prises en considération, ce qui a été une nouvelle preuve de véritable démocratie révolutionnaire.

Nous défilons et nous nous rassemblons, dans les rues et sur les places, tout au long du pays, pour réaffirmer que le socialisme est notre choix et que nous le perfectionnerons et que nous en assurerons la continuité à partir de la stratégie tracée au Congrès ».

Dans une autre partie de son allocution le Secrétaire Général de la CTC a indiqué :

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LE GRAND JOURNAL DE LA TERREUR CONTRE CUBA

Leyde E. Rodríguez Hernández.

Du balcon de la résidence parisienne, l’agréable soleil printanier – torride dans l’après-midi pour la majorité des Français – me servit de motivation tropicale pour un article basé sur un fait réel qui se renouvelle avec différents acteurs politiques et journalistes à la télévision française.

Le mercredi 20 avril 2011, monsieur Jack Lang, député du Parti Socialiste, était l’invité d’une émission de grande audience « Le Grand Journal [1]» de Canal Plus pour débattre sur divers thèmes en rapport avec la politique interne française. Mais, à la surprise de nombreux téléspectateurs, le journaliste de Canal Plus, Jean-Michel Aphatie, entonna son extravagante rengaine anti-cubaine pour interroger Lang sur son thème de prédilection: « Fidel Castro est-il un dictateur de la pire espèce? » Et Aphatie commenta «A cause de  ses prisonniers politiques et des personnes qui peuvent à peine respirer alors qu’il ne reste que quelques communistes, » dans un contexte où on voyait des images de Fidel accompagne du président cubain Raùl Castro Ruz à la réunion plénière du VI° Congrès du Parti Communiste de Cuba.

Il faudrait demander à Aphatie pourquoi, avec un si grand nombre de thèmes en France et dans l’agenda de la politique mondiale, il faut toujours qu’il pose la même question à  ceux qu’il interroge, comme si son répertoire se résumait à une interpellation, comme si on le payait pour répéter sans arrêt le mot « dictature ». Devant cette situation extravagante, on pourrait suggérer aux lecteurs de chercher le nom d’Aphatie dans la liste du « Projet d’Argent pour Cuba[2] », centre de paiement pour les journalistes de divers pays afin qu’ils fassent des interviews contre le gouvernement cubain. Ainsi donc, dorénavant, il faudrait savoir si Aphatie apparaît  déjà sur cette liste ou s’il aspire à y être à cause de la réduction croissante du « pouvoir d’achat » dans son entourage. La route de l’argent, en ce qui concerne Aphatie, serait une recherche intéressante qui aiderait à mettre à jour la cause de son attitude vicieuse envers Cuba car jusqu’à maintenant, trois hypothèses fondamentales me sont venues à l’esprit: C’est un mercenaire au service des grandes puissances ; il est aveuglément et sans limites attaché à l’idéologie anti-communiste; ou il s’agit d’une pathologie mentale complexe non encore diagnostiquée.

Mais poursuivons. A la brutale torture de l’antipathique Aphatie qui répétait comme une ritournelle : « Dictature, dictature, dictature », comme une seconde voix dans un ensemble musical, Lang tenta placer quelques mots qu’il orienta peut être « inconsciemment » dans le sens de son interviewer, ce qui l’amena à prendre une position indigne jusqu’à ce qu’il plie comme un faible roseau au bord d’un fleuve, chose qui arrive toujours sous les rafales des ouragans. Lire la suite »

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Les résultats du sixième Congrès sont magnifiques, affirme Raul

Le général Raul Castro Ruz, premier secrétaire du Comité Central du Parti Communiste de Cuba (PCC), a qualifié de magnifiques les résultats du sixième Congrès de la organisation, qui s’est terminé mardi dernier en présence du Commandant en Chef Fidel Castro.

Parlant au nom des près de 800 000 militants communistes et des mille délégués au Congrès, il a félicité les cubaines et les cubains pour leur participation décisive au débat organisé sur le projet de Lignes Directrices de la politique Économique et Sociale et pour l’appui qu’ils lui ont apporté.

Il a informé qu’un tel soutien implique, plus que jamais, l’engagement  de mener à bien l’actualisation du modèle économique cubain bien que, pour parvenir à conduire correctement cette stratégie, il est fondamental de faire respecter les accords pris au cours de ce congrès, avec un dénominateur commun qui doit être : ordre, discipline, et exigence.

Il a indiqué que leur application se réalisera de façon progressive au cours des cinq prochaines années, qu’il faudra préparer minutieusement sa mise en pratique, qu’il faudra réaliser un intense travail de divulgation auprès de la population et qu’il faudra prêter la plus grande attention – avec les pieds bien sur  terre et les oreilles collées au sol – à l’immédiate rectification des erreurs qui pourraient  être commises au cours de son application.

Les principaux ennemis, a-t-il averti, seront nos propres déficiences. Il ne peut pas y avoir de place pour l’improvisation ni pour le travail fait à la va vite. Nous ferons les changements nécessaires au rythme que réclament les circonstances objectives, en comptant toujours sur l’appui et la compréhension des citoyens, sans faire courir le moindre risque à la Révolution et à ses programmes. Lire la suite »

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