Discours prononcé par le général d’armée Raul Casto Ruz, Premier secrétaire du Comité central et président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, à la 1ère Conférence nationale du Parti, au Palais des Conventions, le 29 janvier 2012, « Année 54 de la Révolution »

Camarades :

La 1ère Conférence nationale du Parti qui achève aujourd’hui ses travaux avait pour objectif, conformément à la convocation lancée par le 6e Congrès, d’évaluer avec objectivité et sens critique le travail du Parti, et déterminer avec une volonté rénovatrice les transformations nécessaires pour le placer à la hauteur des circonstances actuelles.

N’oublions pas que seul le Parti, en tant qu’organisation regroupant l’avant-garde révolutionnaire et garantie sûre de l’unité des Cubains, à toutes époques, peut être le digne héritier de la confiance que le peuple a déposée dans le seul commandant en chef de la Révolution, le camarade Fidel Castro (Applaudissements).

Je ne m’arrêterai pas sur les participants au processus de discussion du projet de Document de base, ni sur les nombreuses modifications qui en ont découlé, compte tenu du rapport présenté par le Deuxième secrétaire du Comité central, le camarade José Ramon Machado Ventura, à l’inauguration de cette réunion qui, comme chacun sait, n’a pas commencé hier mais presque immédiatement après la clôture du Congrès du Parti. Lire la suite »

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Rapport sur les résultats économiques de 2011 et du Plan économique et social pour l’an 2012

Présenté par le ministre de l’Économie et de la Planification Adel Yzquierdo Rodriguez

Général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres ;

Camarade Ricardo Alarcon de Quesada, président de l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire ;

Chers invités ;

Camarades députés ;

Lors de l’adoption, par le Conseil des ministres, du Plan 2011, en novembre de l’année dernière, instruction fut donnée d’actualiser ce plan pendant le premier trimestre de l’année, pour diverses raisons, dont les fluctuations des prix sur le marché mondial et le non-respect du plan d’investissements.

Au mois d’avril fut adoptée l’actualisation du Plan 2011. Et, le 1er août, l’Assemblée nationale a été informée des résultats du premier trimestre de l’année.

À la fin de 2011, la croissance du Produit intérieur brut, à prix constants, est estimée à 2,7%, soit un 3% inférieur aux prévisions. La principale cause de ces résultats réside dans le non-respect du plan de construction et de montage pour les investissements, évalué à 12%.

Dans cette croissance, la sphère matérielle représente 56,4%. Certains secteurs se sont mieux comportés : le secteur agricole (2,0%), le commerce (5,0%), l’industrie manufacturière (2,7%), et dans ce dernier secteur l’industrie sucrière (5,2%). Lire la suite »

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Discours prononcé par le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’État et du Conseil des ministres, à la 8e Période ordinaire de Sessions de l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire, le 23 décembre 2011, « An 53 de la Révolution »

Camarades,

La 8e période ordinaire de sessions de l’Assemblée nationale qui prend fin aujourd’hui, a adopté le plan de l’économie et la Loi du budget pour l’année 2012. Par ailleurs, les députés ont reçu de nombreuses informations sur la marche du processus de mise en œuvre des Orientations de la politique économique et sociale du Parti et de la Révolution, adoptées par le 6e Congrès. Et le président du Tribunal suprême et le Procureur général de la République ont présenté leur bilan au Parlement.

Cette session a été précédée de la Réunion élargie du Conseil des ministres, le 16 décembre, et de la tenue, le mercredi 21, du 3e Plénum du Comité central du Parti, ainsi que du travail des 12 commissions permanentes du Parlement, depuis mardi dernier. C’est pourquoi, je ne m’étendrai pas sur les sujets analysés et je n’aborderai que certaines questions fondamentales.

Au milieu des va-et-vient de la crise financière mondiale, l’économie cubaine a montré un comportement acceptable et soutenu, le Produit intérieur brut s’est accru de 2,7% – moins du 3,0% escompté –, notamment en raison de la non-exécution de certains ouvrages et de manquements dans la production de certains produits agricoles, dans l’industrie alimentaire et dans celle des matériaux de construction. Lire la suite »

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Communiqué officiel

Le Conseil d’État de la République de Cuba, en application de la politique établie et face aux nombreuses requêtes des familles et de différentes institutions religieuses, dans un geste humanitaire et souverain, a décidé d’amnistier plus de deux mille neuf cents prisonniers, en tenant compte des caractéristiques des faits commis, de la bonne conduite en prison, de l’âge et des maladies dont ils souffrent, ainsi que de la durée de la peine accomplie.

Parmi les personnes qui seront remises en liberté figurent des personnes de plus de 60 ans, des malades, des femmes et également des jeunes sans antécédents pénaux, qui ont appris un métier et ont élevé leur niveau d’instruction et leurs possibilités de réinsertion sociale.

Ne bénéficient pas de cette amnistie, sauf à de rares exceptions, les personnes sanctionnées pour des délits d’espionnage, de terrorisme, d’assassinat, d’homicide, de trafic de drogues, de pédérastie avec violence, de vol par effraction dans des lieux habités, de viol et de corruption de mineur. Cependant, certains condamnés pour délits contre la sécurité de l’État seront remis en liberté. Toutes ont purgé une partie importante de leur peine, et ont fait preuve d’un bon comportement.

Cette décision prendra effet dans les jours prochains.

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Interview du journal français l’Humanité, réalisée par le journaliste Bernard Duraud, à la directrice du CENESEX, publiée le 9 décembre 2011

Fille du président Raul Castro et de Vilma Espin, grande figure de la Révolution cubaine, aujourd’hui disparue, Mariela Castro Espin, âgée de quarante-neuf ans, est directrice du Centre national d’éducation sexuelle cubain (Cenesex). Militante opiniâtre des droits des homosexuels et des transsexuels, longtemps discriminés, elle est à l’origine d’importants changements les concernant. Entretien.

Vous menez depuis plusieurs années un combat en faveur de la liberté d’orientation sexuelle et de l’identité de genre à Cuba. Où en êtes-vous actuellement ?

Nous sommes dans un bon moment. C’est le résultat d’un travail de plusieurs années. Depuis la création de la Fédération des femmes cubaines, dans les années soixante, des chemins ont été ouverts et ont permis peu à peu de désarticuler les préjugés liés à la sexualité et au genre. Ce travail nous a permis d’aborder, avant de les affronter, d’autres formes de discriminations qui existent tous les jours dans notre culture et notre société. S’agissant de l’homophobie, changer la façon de penser de toute une société n’est pas facile. Mais chaque action peut réussir, par le biais d’une incidence, dans le domaine éducatif, en s’appuyant sur les moyens de communication, la télévision et la radio, dans le cadre d’une stratégie complexe. Il faut être partout. Cela implique la présence d’une volonté politique pour opérer tous ces changements et qu’elle soit exprimée par le biais d’une loi concrète, explicite, qui puisse s’emparer de ce problème.

Vous avez élaboré un projet de loi, avance-t-il ? Lire la suite »

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Rául Castro souligne que la CELAC doit s’opposer à toute tentative de déstabilisation dans la région

Le Président de Cuba, Raúl Castro a relevé que les membres de la CELAC, la Communauté des États Latino-américains et Caribéens, doivent respecter l’engagement de s’opposer à toute tentative de déstabilisation dans la région.

Prenant la parole au Sommet constitutif de ce mécanisme,  à Caracas, Raúl Castro a relevé que l’intégration de la région empêchera l’ingérence de nations étrangères qui mettraient en danger l’ordre démocratique comme le signale la Lettre Bicentenaire adoptée par les pays participants.

Il a relevé :

“La Communauté des États Latino-américains et caribéens est notre œuvre la plus prisée. Elle consolide, symboliquement, le concept d’une région unie et souveraine, engagée envers un avenir commun. Lire la suite »

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Une déclaration du Parlement dénonce la nouvelle injustice commise contre René Gonzalez et lance un appel à la solidarité avec les Cinq

Le 7 octobre dernier, l’antiterroriste cubain René Gonzalez Sehwerert a été libéré de la prison Marianna, dans le nord de la Floride, après avoir passé 13 longues années d’une injuste incarcération.

Depuis son emprisonnement en septembre 1998, René Gonzalez Sehwerert et ses compagnons Gerardo Hernandez Nordelo, Ramon Labañino Salazar, Antonio Guerrero Rodriguez et Fernando Gonzalez Llort ont été soumis à des conditions d’enfermement cruelles et dégradantes, y compris à l’interdiction de visites familiales. Toute la haine déversée contre eux n’a pas pu briser leurs convictions, et c’est avec un courage et une fermeté admirables qu’ils ont observé un comportement exemplaire en tant que détenus.

Cette attitude digne et loyale de nos cinq compatriotes, qui en aucun cas et sous aucune circonstance n’ont renoncé à leurs principes, ajoutée au revanchisme politique qui a marqué les procès à l’issue desquels les Cinq ont été condamnés, poussèrent la juge Joan Lenard a imposer un nouveau châtiment injustifié à René en rejetant, le 16 septembre, une motion qui demandait qu’il lui soit permis, à sa sortie de prison, de retourner à Cuba auprès de sa famille et de son peuple.

La décision de la juge assortie de l’interdiction, pour René, après sa sortie de prison, de « s’associer ou de se rendre dans des lieux de fréquentation d’individus ou de groupes terroristes », consignée dans la condamnation qui lui a été infligée à la demande expresse du gouvernement, prouve irréfutablement que les terroristes anticubains continuent de jouir de la totale impunité et du soutien des autorités nord-américaines. Lire la suite »

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

« Aucune urgence ne peut nous amener à prendre des décisions à la hâte »

Raul a présidé une réunion élargie du Conseil des ministres

Le processus visant à restructurer le secteur sucrier, qui a fait l’objet d’un rapport à la dernière réunion élargie du Conseil des ministres, a été qualifié de « grand travail de réorganisation » par le général d’armée Raul Castro.

Le président a rappelé que même s’il s’agit d’un travail entamé il y a environ trois ans, le 6e Congrès du Parti a adopté des Orientations destinées à renforcer le processus de réorganisation de cette sphère et à assouplir ses structures pour créer un système d’entreprises capables de générer, avec ses exportations, de la monnaie librement convertible pour financer ses propres dépenses.

Parmi les principaux changements prévus figurent l’organisation de la base productive autour des unités les plus rentables, et la concentration des sucreries dans treize entreprises provinciales. Sur un total de 61 sucreries qui pourraient aujourd’hui être impliquées dans la récolte sucrière, il a été décidé d’en maintenir 56 en état opérationnel, dont 46 devraient participer à la prochaine récolte. Par ailleurs, un ensemble de structures de soutien qui fonctionnaient toujours alors que les sucreries avaient été désaffectées, et qui généraient des dépenses superflues et ne répondaient à aucun objectif, seront supprimées.

Le Conseil des ministres a pris connaissance de la décision selon laquelle, après analyse de ce secteur, il a été décidé de supprimer le ministère du Sucre, qui à l’heure actuelle ne remplit aucune fonction étatique, et de créer à sa place le Groupe d’entreprises de l’industrie sucrière. Lire la suite »

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Cuba ne reconnaît pas le Conseil National de Transition en Libye

Déclaration du Ministère Cubain des Affaires étrangères

Le Ministère Cubain des Affaires Étrangères a procédé au retrait de son personnel diplomatique de la Libye où l’intervention étrangère et l’agression militaire de l’OTAN ont aggravé le conflit et ont empêché le peuple libyen d’avancer vers une solution négociée et pacifique en plein exercice de son autodétermination.

La République de Cuba ne reconnaît ni le Conseil National de Transition ni aucune autorité provisoire et elle ne reconnaîtra qu’un gouvernement constitué dans ce pays de façon légitime et sans intervention étrangère, par le biais de la volonté libre, souveraine et unique du peuple libyen frère.

L’Ambassadeur Víctor Ramírez Peña et le premier secrétaire Armando Pérez Suárez, accrédités à Tripoli, ont maintenu une conduite sans tache, strictement attachée à leur statut diplomatique. Ils ont couru des risques et ils ont accompagné le peuple libyen dans cette situation tragique. Ils ont été témoins directs des bombardements de l’OTAN contre des objectifs civils et de la mort de personnes innocentes.

Sous le prétexte grossier de la protection de civils, l’OTAN a assassiné des milliers d’entre eux ; elle a ignoré les initiatives constructives de l’Union Africaine et d’autres pays et elle a même violé les questionnables résolutions qu’elle a imposées au Conseil de Sécurité, en particulier avec les attaques contre des objectifs civils, avec le financement et la livraison d’armements à une partie, ainsi qu’avec le déploiement de personnel opératif et diplomatique sur le terrain. Lire la suite »

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Déclaration du ministère des Relations extérieures de la République de Cuba

Le 18 août, le Département d’État a inscrit Cuba, pour la trentième fois, sur sa fameuse liste des « États qui soutiennent le terrorisme international », ceci dans le seul but de discréditer notre pays et de continuer de justifier sa politique cruelle de blocus maintes fois condamnée par la communauté internationale.

Le gouvernement des États-Unis, qui se livre historiquement au terrorisme d’État, aux exécutions extrajudiciaires, aux enlèvements, aux assassinats avec des avions sans pilotes, à la torture et aux arrestations illégales, qui a aménagé des prisons secrètes, qui est responsable de la mort de centaines de milliers de civils innocents dans le cadre de ses guerres d’occupation et de conquête en Irak et en Afghanistan, qui bombarde systématiquement des États souverains comme la Libye… ce gouvernement n’a ni la moindre autorité morale ni le droit de juger Cuba qui a une histoire irréprochable dans la lutte contre le terrorisme et qui a été, de plus, une victime constante de ce fléau.

Le gouvernement des États-Unis agit comme s’il n’avait pas protégé, d’une manière permanente, le criminel avoué Luis Posada Carriles qu’il n’a pas voulu juger pour des charges de terrorisme malgré les preuves accablantes à son encontre. Posada Carriles, tout comme Orlando Bosch Avila, qui a été gracié par le président George Bush père, est l’auteur de l’horrible attentat en plein vol d’un avion de ligne cubain qui coûta la vie à 73 personnes innocentes. Il est aussi le responsable direct de la mort du touriste italien Fabio Di Celmo suite aux attentats à la bombe perpétrés dans des installations touristiques cubaines en 1997. Aujourd’hui,  Posada Carriles se promène en toute liberté et impunément dans les rues de Miami après avoir été acquitté au cours d’une farce judiciaire à El Paso, au Texas. Lire la suite »

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Powered by WordPress | Compare Best Sprint Phone Deals Online. | Thanks to Credit Card Deals, Best CD Rates and Sell cars

Social Widgets powered by AB-WebLog.com.