
Par Salim Lamrani
Dans l’histoire des relations internationales, Cuba a été le pays qui a souffert de la plus longue campagne de terreur, orchestrée par la première puissance mondiale. Depuis 1959, la population cubaine a vécu dans un état de siège permanent qui a conditionné son mode de vie. La guerre contre le terrorisme menée par Washington est à géométrie variable. En réalité, elle est dirigée uniquement contre les groupuscules qui ne servent pas les intérêts hégémoniques étasuniens. Le cas des cinq prisonniers politiques cubains le démontre sans aucune ambiguïté. Au risque de leur vie Gerardo Hernandez Nordelo, Ramon Labanino Salazar, Antonio Guerrero Rodriguez, Fernando Gonzalez Llort et René Gonzalez Sehweret se sont infiltrés au sein des clans extrémistes de l’exil cubain de Floride, auteurs de centaines d’attentats contre le peuple cubain. Le gouvernement de Cuba, après avoir réuni des preuves irréfutables grâce à ses services de renseignements, a informé le FBI des activités criminelles des fanatiques de Miami. En guise de réponse, les Cinq furent arrêtés et condamnés à quatre peines de réclusions criminelles à perpétuité, doublées de 77 ans de privation de liberté.




Catégorie de l'article :
Tags:














