Allocution de Fidel Castro Ruz, président de la République de Cuba, adressée au peuple cubain, au noble peuple étasunien et à l’opinion publique mondiale, au début de la « Marche du peuple combattant » devant la Section des intérêts des Etats-Unis (SINA) à La Havane

Chers compatriotes

Au début de cette marche contre l’officine perfide et provocatrice de l’Empire, je tiens à réitérer ce que j’ai dit dimanche dernier en concluant mon intervention qui s’adressait au peuple héroïque de notre chère patrie, au noble peuple étasunien et à l’opinion publique mondiale : Lire la suite »

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Conclusion de l’intervention télévisée du président Fidel Castro Ruz du 22 janvier 2006, en réponse aux manigances de l’administration étasunienne au sujet du terroriste avéré Luis Posada Carriles, ainsi qu’aux nouvelles provocations et aux nouveaux méfaits de cette administration et de sa Section d’intérêts à La Havane

L’administration étasunienne vise délibérément les objectifs suivants :

1) Relâcher le terroriste Luis Posada Carriles, que les autorités étasuniennes, y compris le père du président actuel, ont entraîné et utilisé pour commettre des crimes monstrueux contre le peuple cubain. Ce personnage répugnant a été recruté et entraîné dès 1961 pour remplir des missions spéciales lors de l’invasion mercenaire de la baie des Cochons ; il a été ensuite entraîné pour commettre des actions terroristes répugnantes contre Cuba, en vue de quoi il a été formé avec soin aux côté d’Orlando Bosch – que Bush père a gracié quand il était président ; i Lire la suite »

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Allocution prononcée par Fidel Castro Ruz, président des Conseils d’Etat et des ministres, à l’occasion du quarante-septième anniversaire de son arrivée à Pinar del Río au triomphe de la Révolution et de la conclusion du montage des groupes électrogènes dans cette province, Pinar del Río

Chers compatriotes

Je ne vais pas tenter d’expliquer comment on vivait dans la province de Pinar del Río. Un paysannat devant payer sous forme de métayage jusqu’à 30 p. 100 de la valeur de ses produits, latifundia, détenteurs précaires, chômage, exploitation impitoyable du peuple, analphabétisme, mortalité infantile élevée, absence quasi totale de soins médicaux et éducationnels, pénurie d’eau et de services publics élémentaires. On la connaissait, jusqu’au triomphe de la Révolution, comme la Cendrillon de Cuba. Lire la suite »

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