Ne voulant pas abuser de la patience des lecteurs ni de la chance exceptionnelle d’échanger des idées que m’a offerte ma rencontre avec Lula, j’affirme que ces quatrièmes réflexions à propos de sa visite sont les dernières.
Quand je lui ai parlé du Venezuela, il m’a dit : Nous pensons coopérer avec le président Chávez. Je me suis mis d’accord avec lui. J’irai deux fois par an à Caracas et il en fera autant à Brasilia, afin de ne pas permettre de divergences entre nous et, le cas échéant, de les régler à temps. Le Venezuela n’a pas besoin d’argent, parce qu’il a beaucoup de ressources : il a besoin de temps et d’infrastructures. Lire la suite »




Catégorie de l'article :







