Il ne serait pas honnête de ma part de faire silence après le discours qu’Obama a prononcé, le 23 mai dans l’après-midi, devant la Fondation nationale cubano-américaine créée par Ronald Reagan. Je l’ai écouté, comme je l’ai fait pour ceux de McCain et de Bush. Je n’ai aucun ressentiment envers lui dans la mesure où il n’est pas responsable des crimes que son pays a commis contre Cuba et contre l’humanité. Si je le défendais, je rendrais un énorme service à ses adversaires. Je ne crains donc pas de le critiquer et d’exprimer en toute franchise mes points de vue sur son discours. Lire la suite »




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