Je reprends pour l’essentiel les déclarations de l’ambassadeur étasunien en Colombie, William Brownfield, la presse et la télévision de ce pays, la presse internationale et d’autres sources. L’étalage de technologie et de ressources économiques utilisés est impressionnant.
Alors que les hauts gradés colombiens s’escriment à signaler que l’opération de sauvetage d’Ingrid Betancourt a été absolument leur, les autorités étasuniennes déclarent : « Elle a été le résultat d’années de coopération militaire intense entre les deux armées. » Lire la suite »




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