Citations du compañero Fidel : La Révolution et l’appareil militaire

Coup dÉtat au Honduras

Coup d'État au Honduras

“Le premiere chose que doit faire une révolution c’est détruire l’appareil militaire de l’ancien régime politique et s’emparer de ses armes. Ce n’est, bien sûr, pas la seule condition nécessaire pour une révolution, mais c’en est une indispensable.

De même, le processus révolutionnaire cubain s’est déroulé selon des lois fondamentales, nécessaire à toute révolution : d’abord la conquête du pouvoir par le peuple – et ensuite la destruction de l’appareil militaire de la classe économique dominante, appareil militaire qui était au service de l’impérialisme, au service de la grande bourgeoisie financière, commerciale et industrielle”

Discours sur la formation du P.U.R.S
2 décembre 1961

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Citations du compañero Fidel : La Révolution et la contre-révolution

“Nous croyons sincèrement que dans les conditions cubaines nous avons pris conscience d’une tactique. Au point que nos ennemis essaient de l’utiliser. Mais avec une seule différence : c’est qu’ils veulent faire une révolution dans des campagnes où les grandes propriétés ont disparu, où a disparu le loyer, où il y a un maître dans chaque hameau, où il y a des hopitaux, des médecins, des crédits, de l’aide, où ont disparu l’intermédiaire, le spéculateur, où les récoltes sont protégées. C’est-à-dire dans des conditions qui sont juste l’opposé de celles dans lesquelles nous avons fait la révolution”

Discours sur la formation du P.U.R.S
2 décembre 1961

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Citations du compañero Fidel : La défense de la Révolution

“La révolution est dans l’histoire ce qu’est le médecin à la naissance d’une vie nouvelle. Il n’emploie pas sans nécessité le forceps, mais il l’emploie sans hésiter chaque fois  que cela est nécessaire pour aider l’enfantement. Cette naissance apporte aux masses asservies et exploitées l’espérance d’une vie meilleure”

Seconde Déclaration de La Havane
4 février 1962

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Citations du compañero Fidel : L’Amérique latine et la démocratie

« La démocratie n’existera en Amérique latine que le jour où les peuples seront réellement libres de choisir, le jour où les humbles ne seront pas réduits à la plus abominable impuissance par la faim, l’inégalité sociale, l’analphabétisme et le système juridique d’oppression”

Première Déclaration de La Havane
2 septembre 1960

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Réflexions du compañero Fidel : Ce Qu’il Faut Demander Aux Etats-Unis

La réunion tenue au Costa Rica ne conduisait et ne pouvait pas conduire à la paix. Le peuple du Honduras n’est pas en guerre, seuls les putschistes utilisent les armes contre lui. C’est à eux qu’on devrait demander de mettre fin à leur guerre contre le peuple. Une réunion de ce genre entre Zelaya et les putschistes ne servirait qu’à démoraliser le président constitutionnel et à épuiser les énergies du peuple hondurien.

L’opinion publique mondiale est au courant de ce qui s’est passé dans ce pays à travers les images diffusées par la télévision internationale, notamment à travers Telesur qui, sans perdre une minute, a fidèlement transmis chaque événement survenu au Honduras, les discours prononcés et les accords unanimes des organismes internationaux condamnant le coup d’État.

Le monde entier a pu apprécier les coups assénés aux hommes et femmes, les milliers de gaz lacrymogènes lancés contre la multitude, les gestes grossiers faits avec des armes de guerre et les coups de feu déchargés pour intimider, blesser ou assassiner les citoyens.

L’idée selon laquelle l’ambassadeur des États‑Unis à Tegucigalpa, Hugo Llorens, ignorait ou a découragé le coup est absolument fausse. Il en était au courant, de même que les conseillers militaires nord‑américains qui n’ont pas cessé une minute d’entraîner les troupes honduriennes.

Nous savons aujourd’hui que l’idée de promouvoir la gestion de paix depuis le Costa Rica est née dans les bureaux du département d’État dans le but de contribuer à la consolidation du coup militaire.

Le putsch a été conçu et organisé par des personnages sans scrupules de l’extrême droite, des fonctionnaires de confiance de George W. Bush qui avaient été promus par lui.

Tous, sans exception, possèdent un gros dossier d’activités contre Cuba. Hugo Llorens, ambassadeur au Honduras depuis la mi-2008, est Cubano‑américain. Il fait partie du groupe d’ambassadeurs agressifs des États-Unis en Amérique centrale formé de Robert Blau, ambassadeur à El Salvador, Stephen McFarland au Guatemala et Robert Callahan au Nicaragua. Ils ont été tous nommés par Bush en juillet et août 2008.

Ils suivent tous les quatre la ligne d’Otto Reich et de John Negroponte, responsables, conjointement avec Oliver North, de la sale guerre contre le Nicaragua et des escadrons de la mort en Amérique centrale qui ont coûté la vie de dizaines de milliers d’habitants des peuples de la région.

Negroponte a été représentant de Bush auprès des Nations Unies, tzar des services de renseignement nord‑américains et finalement sous-secrétaire d’État. Lui, aussi bien que Otto Reich, par des voies diverses, ont été derrière le coup au Honduras.

La base de Soto Cano dans ce pays, siège de la Force opérationnelle mixte Bravo, rattachée aux forces armées des États-Unis, constitue le point d’appui principal du coup d’État au Honduras.

Les États-Unis envisagent le plan ténébreux de créer cinq nouvelles bases militaires autour du Venezuela, sous prétexte de remplacer celle de Manta en Équateur.

La situation incontestablement compliquée créée en Amérique centrale par l’aventure absurde du coup d’État au Honduras n’est peut être résolue sur la base de pièges, tromperies et mensonges.

De nouveaux détails concernant l’implication des États-Unis dans cette action, qui aura des retombées sérieuses dans l’Amérique latine dans son ensemble, sont dévoilés chaque jour.

L’idée d’une initiative de paix à partir du Costa Rica a été transmise au président de ce pays depuis le département d’État, alors qu’Obama, en visite à Moscou, déclarait, dans une université russe, que le seul président du Honduras était Manuel Zelaya.

Les putschistes étaient en difficultés. L’initiative transmise au Costa Rica avait pour but de les sauver. Il est évident que chaque jour de retard est lourd de conséquences pour le président constitutionnel et tend à diluer l’extraordinaire soutien international dont il a bénéficié. La manœuvre yankee n’élargit pas les possibilités de paix ; bien au contraire, elle les réduit et le danger de violence augmente car les peuples de notre Amérique ne se résigneront jamais à la destinée qu’on leur a réservée.

La réunion du Costa Rica remet en question l’autorité de l’ONU, de l’OEA et des autres institutions qui se sont engagés à soutenir le peuple hondurien.

Lorsque que Micheletti, président de facto, a proclamé hier qu’il était prêt à renoncer à son poste si Zelaya démissionnait, il savait déjà que le département d’État et les militaires putschistes avaient décidé de le remplacer et de l’envoyer encore une fois au Congrès dans le cadre de la manœuvre.

La seule chose honnête à l’heure actuelle est de demander au gouvernement des États-Unis de mettre fin à son intervention, de cesser d’apporter son soutien militaire aux putschistes et de retirer sa force opérationnelle du Honduras.

Au nom de la paix, on prétend exiger au peuple du Honduras de renier tous les principes pour lesquels ont combattu toutes les nations de cet hémisphère.

Juárez a dit : « Le respect au droit d’autrui est la paix ».

Fidel Castro Ruz

Le 16 juillet 2009

13 h 12

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Citations du compañero Fidel : L’impérialisme

« L’Assemblée condamne aussi énergiquement les interventions ouvertes et criminelles que pendant plus d’un siècle l’impérialisme américain a exercées sur les affaires des pays d’Amérique latine. »

Première Déclaration de La Havane
2 septembre 1960

« L’impérialisme sera vaincu, inévitablement. Qui nous a appris cette leçon ? Ce sont les peuples qui nous l’ont apprise… »

Discours de clôture de la Conférence tricontinentale
15 janvier 1966

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Citation du compañero Fidel : Les médias « libres »

Il est possible que des gens gavés de Sélection, de films yankees, de Life et de dépêches de l’U.P.I et de l’A.P. qui ont dit tant de mensonges, arrivent à croire que la politique des États-Unis est une politique correcte, noble et humanitaire comme ils essaient de le montrer.

Sur la formation du P.U.R.S.
2 décembre 1961.

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Citation du compañero Fidel : Qu’essaient de faire la réaction et l’impérialisme ?

Citation Fidel Castro
Citation Fidel Castro

Qu’essaient de faire la réaction et l’impérialisme ? Qu’essaient-ils de conserver lors de chaque crise ?
L’histoire de l’Amérique latine regorge de ces exemples : à tout prix, ils essaient de conserver l’appareil militaire du système.
En fin de compte, il n’importe guère à l’impérialisme ou aux classes dominantes qu’un tel ou un tel soit président, représentant ou sénateur.

Discours sur la formation du P.U.R.S
2 décembre 1961

Non au Coup dÉtat Fasciste au Honduras
Non au Coup d’État Fasciste au Honduras

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Réflexions du compañero Fidel : LA MORT DU COUP D’ÉTAT OU LA MORT DES CONSTITUTIONS

Les pays de l’Amérique latine luttaient contre la pire des crises économiques de l’histoire dans le cadre d’un ordre institutionnel relatif.

Tandis que le président des États-Unis, Barack Obama, en visite à Moscou pour aborder des sujets cruciaux en matière d’armes nucléaires, déclarait que le seul président constitutionnel du Honduras était Manuel Zelaya, l’extrême droite et les faucons se livraient à Washington à des manœuvres dans le but de le faire négocier un pardon humiliant au titre des illégalités qui lui sont attribuées par les putschistes.

Il était évident que cet acte équivaudrait auprès de son peuple et du monde à sa disparition de la scène politique.

Nul ne doute que lorsque Zelaya a annoncé sa rentrée le 5 juillet il était décidé à honorer sa promesse de partager avec son peuple la brutale répression putschiste.

Le président hondurien était accompagné de Miguel d’Escoto, président pro tempore de l’Assemblée générale des Nations Unies, de Patricia Rodas, ministre hondurienne des Relations extérieures, et d’un journaliste de la chaîne Telesur, entre autres, soit au total neuf personnes. Zelaya a maintenu sa décision d’atterrir. Je sais qu’en plein vol, alors qu’il s’approchait de Tegucigalpa, on l’a mis au courant des images transmises par Telesur, au moment où la foule énorme qui l’attendait à l’extérieur de l’aéroport était attaquée par les militaires à l’aide de gaz lacrymogènes et de fusils automatiques.

Sa réaction immédiate a été de demander de prendre de la hauteur afin de dénoncer les faits à travers Telesur et d’exiger aux chefs de la troupe de mettre fin à la répression. Il les informa par la suite qu’il allait atterrir. Le haut commandement ordonna alors d’obstruer la piste. Ce qu’ont fait, en quelques secondes, les véhicules de transport motorisés.

Le Jet Falcon survola trois fois, à faible hauteur, l’aéroport. D’après les experts, le moment le plus tendu et dangereux pour les pilotes de petits avions rapides, comme celui où voyageait le président, c’est quand ils réduisent la vitesse pour toucher la piste. Aussi pense-je que cette tentative de rentrer au Honduras a été audace et courageuse.

S’ils voulaient le juger au titre de soi-disant délits constitutionnels, pourquoi l’ont-ils interdit d’atterrir ?

Zelaya sait que la Constitution du Honduras ainsi que le droit des peuples d’Amérique latine d’élire leurs gouvernants étaient en jeu.

Le Honduras est aujourd’hui non pas seulement un pays occupé par les putschistes mais aussi un pays occupé par les forces armées des États-Unis.

La base militaire de Soto Cano, connue aussi sous le nom de Palmerola, située à moins de 100 kilomètres de Tegucigalpa, fut réactivée en 1981 sous l’administration de Ronald Reagan. Elle fut utilisée par le général Oliver North alors qu’il dirigea la sale guerre contre le Nicaragua ; le gouvernement des États-Unis mena depuis cette base les attaques contre les révolutionnaires salvadoriens et guatémaltèques au prix de dizaines de milliers de vies.

C’est là qu’est stationnée la Force opérationnelle mixte Bravo des États-Unis, formée d’éléments des trois armées et occupant 85 pour 100 de la surface de la base. Eva Golinger fait connaître son rôle dans un article publié sur le site numérique Rébellion le 2 juillet 2009, intitulé Base militaire US au centre du coup d’État perpétré au Honduras. Elle y explique que « la Constitution du Honduras n’admet pas légalement la présence militaire étrangère dans le pays. Un accord « verbale » entre Washington et le Honduras y autorise l’importante et stratégique présence des centaines de militaires états-uniens, en vertu de cet accord « semi permanent ». Il a été conclu en 1954 dans le cadre de l’aide militaire offerte par les États-Unis au Honduras… le troisième pays le plus pauvre de l’hémisphère ». Et d’ajouter : « … l’accord qui justifie la présence militaire des États‑Unis dans ce pays centre‑américain peut être annulé sans avis préalable. »

Soto Cano est d’ailleurs le siège de l’Académie d’aviation du Honduras. Une partie des membres de la force opérationnelle militaire états-unienne est formée de soldats honduriens.

Quel est l’objectif de la base militaire, des avions, des hélicoptères et de la force opérationnelle des États-Unis au Honduras ? Il ne fait aucun doute qu’elle sert exclusivement à être utilisée en Amérique centrale. La lutte contre le trafic de stupéfiants n’exige pas de telles armes.

Si le président Manuel Zelaya n’est pas restitué dans son poste, une vague de coups d’État menace de balayer un bon nombre de gouvernements d’Amérique latine ou alors ceux-ci resteront à la merci des militaires de l’extrême droite, formés dans la doctrine de sécurité de l’École des Amériques, experte en tortures, guerre psychologique et terreur. L’autorité de nombre de gouvernements civils d’Amérique centrale et du Sud serait minée. Les temps ténébreux de jadis ne sont pas très loin. Les militaires putschistes ne feraient même pas attention à l’administration civile des États-Unis. Cela pourrait s’avérer très négatif pour un président qui, comme Barack Obama, veut améliorer l’image de ce pays. Le Pentagone obéit formellement au pouvoir civil. Les légions, à l’instar de ce qui s’est passé à Rome, n’ont pas encore pris les rênes de l’empire.

Il ne serait pas compréhensible que Zelaya accepte maintenant des manœuvres dilatoires qui ne feraient qu’épuiser les considérables forces sociales qui le soutiennent et qui ne conduisent qu’à une usure irréparable.

Le président illégalement renversé ne cherche pas le pouvoir. Il défend un principe et comme l’a dit Martí : « Un principe juste depuis le fond d’une caverne est plus puissant qu’une armée ».

Fidel Castro Ruz

Le 10 juillet 2009

18 h 15

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Fidel Castro est déclaré « Educateur de générations »

L’Institut Pédagogique « Enrique José Varona » de La Havane a décerné ce vendredi à Fidel Castro, le titre d’éducateur de générations dans le cadre d’une cérémonie pour les 45 ans de cette institution.
Alfredo Diaz, recteur de ce centre d’études supérieures, a souligné que le leader historique de la Révolution cubaine est un exemple d’éducateur, de suiveur des idées de Marti et de marxiste.

Le recteur de l’Institut Pédagogique « Enrique José Varona » a rappelé la participation de ce centre d’études supérieures pédagogiques à des tâches aussi importantes que la campagne d’alphabétisation, en 1961, la formation accélérée d’enseignants et le perfectionnement des programmes d’enseignement.

L’Institut Pédagogique « Enrique José Varona » a décidé de distinguer aussi toute une série de personnalités qui ont eu des relations avec ce centre d’études ou qui ont occupé le poste de ministre de l’éducation. / RHC

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