La campagne médiatique contre Cuba échoue au Brésil

Malgré les tentatives de certains médias de ternir l’image de Cuba au Brésil à l’occasion de la visite qu’entame aujourd’hui à Cuba, la présidente Dilma Roussef, d’importantes personnalités de ce pays ont démenti cette campagne et réaffirmé leur respect pour la Révolution Cubaine.

Le quotidien O’Globo a publié des déclarations faites à Davos par le ministre brésilien des Affaires étrangères Antonio Patriota : « … à Davos Antonio Patriota a clairement indiqué qu’il n’y aura pas de déclarations publiques de critique aux Cubains dans le domaine des droits de l’Homme et il s’est référé indirectement aux Etats-Unis lorsqu’il a déclaré :

« - Il n’y a pas une situation qui nous semble urgente à Cuba. Il y a d’autres situations très préoccupantes y compris la situation à Guantánamo –a-t-il dit en se référant au camp de détention que Washington y maintient et où sont enfermés des suspects de terrorisme. Lire la suite »

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Raúl Castro a clôturé la Conférence Nationale du Parti Communiste de Cuba

Le Premier Secrétaire du Comité Central du Parti Communiste de Cuba, Raúl Castro a clôturé  la Première Conférence Nationale de cette organisation, qui s’était ouverte samedi au Palais des Congrès de notre capitale.

Le président cubain a signalé que seul le parti, en tant qu’organisation regroupant l’avant-garde révolutionnaire et garantie sûre de l’unité des Cubains, peut être le digne héritier de la confiance que le peuple a déposée sur le seul commandant en chef de la Révolution, le camarade Fidel Castro.

Il appelé les militants et les Cubains en général a travailler avec ordre, discipline et exigence pour mener à bien les transformations contenues dans les grandes lignes de la politique économique et sociale du Parti et de la Révolution.

Il a souligné que ces grandes lignes ne sont pas de solutions magiques, qu’il faut  veiller à leur application stricte.

Dans une autre partie de son discours Raul à mis l’accent sur l’importance de préserver l’unité des Cubains pour laquelle des générations  ont lutté et ont donné leurs vies.

Le président cubain a signalé qu’il n’existe pas de révolutions sans erreurs et que le plus important est de les corriger à temps. Il a déclaré que Cuba peut gagner la bataille contre la corruption, un phénomène qui peut être freiné et anéanti.

Les plus de 800 délégués qui ont pris part à la rencontre ont approuvé les décisions prises par les quatre commissions qui avaient siégé la veille au Palais de Congrès de notre capitale ainsi qu’une résolution sur les objectifs de travail du Parti.

source : granma

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Guantanamo est cubain et le restera

C’est avec une indignation légitime que des millions de personnes dans le monde réclament la fermeture du centre de torture de prisonniers que le gouvernement des États-Unis maintient sur la base de Guantanamo, occupée illégalement sur le territoire cubain. Cependant, cette revendication masque un autre crime tout aussi condamnable.

Un article intitulé Rendons Guantanamo à Cuba, signé par Jonathan M. Hansen, professeur d’études sociales à l’Université d’Harvard (Massachussets), a été publié récemment, de façon surprenante, dans le New York Times, pour dénoncer « le maintien de l’occupation de Guantanamo », et signaler qu’« il est temps de rendre cette enclave impérialiste à Cuba ».

Le caractère illégal de cette base militaire en territoire cubain a été occulté pendant plus d’un siècle par les médias occidentaux soumis aux intérêts de Washington, alors que Cuba a toujours maintenu sa revendication sur le plan diplomatique pour éviter d’offrir aux États-Unis un prétexte d’agression militaire en réponse à des initiatives cubaines liées à cette présence indésirable. Lire la suite »

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LE GÉNIE DE CHÁVEZ

Le président Chávez a fait rapport devant le parlement vénézuélien de l’action de son gouvernement en 2011 et de son programme pour l’année en cours. Après avoir rempli rigoureusement toutes les formalités qu’implique cet important exercice, il s’est adressé aux autorités officielles de l’État, aux parlementaires de tous les partis, aux sympathisants et aux adversaires dans le cadre de la cérémonie la plus solennelle du pays.

À son habitude, le leader bolivarien a été aimable et respectueux envers toutes les personnes présentes. Si l’une d’entre elles demandait la parole pour un éclaircissement, il lui en offrait aussitôt la possibilité. Quand une parlementaire, qui l’avait salué aimablement à l’instar d’autres adversaires, a demandé la parole, il a interrompu son rapport et la lui a cédée en un geste d’une grande hauteur politique. Elle a alors interpellé le président en des phrases d’une dureté extrême qui ont mis sa noblesse et son sang-froid à l’épreuve, utilisant même le qualificatif insultant de « voleur » pour juger sa conduite à cause des lois et des mesures qu’il a adoptées. Il s’agissait sans conteste d’une offense, même si ce n’était pas là l’intention de la parlementaire. Néanmoins, il a été capable de répondre avec sérénité. Après s’être enquis du terme exact qu’elle avait employé, il a répliqué élégamment et posément à sa demande d’un débat public par un dicton : « L’aigle n’attrape pas les mouches », puis il a poursuivi sereinement son exposé.

Ce fut là une preuve insurpassable d’agilité mentale et de contrôle de soi. Une autre femme, d’origine incontestablement modeste,  s’étonna en des phrases émues et profondes de ce qu’elle venait de voir, ce qui déclencha les applaudissements de l’immense majorité de l’auditoire, autrement dit de tous les amis du président et, semble-t-il, de nombre de ses adversaires.

Chávez a rendu compte de la gestion de son gouvernement pendant plus de neuf heures d’affilée, sans que l’intérêt faiblisse une seconde, et son rapport a été suivi, peut-être à cause de cet incident, par un nombre incalculable de personnes. Moi qui ai abordé bien souvent des problèmes difficiles dans de longs discours, en m’efforçant toujours au maximum de bien faire comprendre mes idées, j’ai du mal à m’expliquer comment ce militaire d’origine modeste, mais à l’esprit agile et au talent sans pareil, a été capable d’un tel déploiement d’éloquence sans perdre la voix ni ses forces. Lire la suite »

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LE FRUIT QUI N’EST PAS TOMBÉ

Cuba a été contrainte de se battre pour son existence face à une puissance expansionniste, située à quelques milles de ses côtes et qui ne cachait pas ses visées d’annexion dans la mesure où sa seule destinée était censément de tomber dans son giron tel un fruit mûr. Nous étions voués à l’inexistence comme nation.

Dans la glorieuse multitude de patriotes qui se battit durant la seconde moitié du XIXe siècle contre l’abominable colonialisme imposée par l’Espagne pendant trois cents ans, José Martí fut celui qui perçut avec le plus de clarté cette destinée si dramatique. Et il le fit savoir dans les dernières lignes qu’il écrivit quand, à la veille d’un rude combat prévu contre une colonne espagnole aguerrie et bien équipée, il affirma que l’objectif clef de sa lutte était « d’empêcher à temps, par l’indépendance de Cuba, que les États-Unis ne s’étendent dans les Antilles et ne s’abattent, avec cette force de plus, sur nos terres d’Amérique. Tout ce que j’ai fait à ce jour et tout ce que je ferai, c’est pour cela. »

Quiconque ne comprend pas cette profonde vérité aujourd’hui ne peut être ni patriote ni révolutionnaire.

Les médias, le monopole de nombreuses ressources techniques et les fonds considérables destinés à tromper et à abrutir les masses constituent sans aucun doute des obstacles importants, mais non invincibles.

La nation cubaine a prouvé, malgré sa condition de factorerie coloniale yankee où sévissaient l’analphabétisme et la pauvreté généralisée, qu’il était possible de faire face au pays qui menaçait de l’absorber définitivement. On ne saurait affirmer qu’il existait une bourgeoisie nationale opposée à l’Empire ; au contraire, elle en était si proche qu’un peu après le triomphe de la Révolution, elle est allée jusqu’à envoyer quatorze mille enfants aux États-Unis sans la moindre protection, car on avait fait courir le mensonge perfide selon lequel l’autorité parentale serait supprimée, l’Histoire devant enregistrer cette « Opération Peter Pan » comme la plus grande manipulation d’enfants à des fins politiques en Amérique. Lire la suite »

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Les vérités de Cuba

Ces derniers jours, des médias et des représentants de certains gouvernements traditionnellement engagés dans la subversion contre Cuba ont déclenché une nouvelle campagne d’accusations, en se saisissant sans le moindre scrupule d’un fait lamentable : le décès d’un prisonnier de droit commun qui, peut-être uniquement parce qu’il s’agit de Cuba, est devenu une nouvelle aux répercussions internationales.

La méthode employée est toujours la même, que l’on cherche en vain à imposer à coups de répétitions médiatiques pour diaboliser Cuba, en l’occurrence à partir de la manipulation délibérée d’un événement totalement inhabituel dans notre pays, contrairement à d’autres pays.

Le soi-disant « prisonnier politique » purgeait une peine de 4 ans d’incarcération au terme d’un procès juste et équitable pendant lequel il était en liberté, pour avoir brutalement battu sa femme en public, agressé des policiers et avoir résisté violemment à son arrestation.

Cette personne est morte des suites d’une défaillance multi organique associée à une insuffisance respiratoire sévère malgré avoir reçu tous les soins nécessaires, y compris les médicaments et le traitement spécialisé à la salle de soins intensifs du principal hôpital de Santiago de Cuba.

Pourquoi certaines autorités espagnoles et de l’Union européenne se sont-elles empressées de condamner Cuba sans même tenter de s’informer sur ce sujet ? Pourquoi recourent-elles toujours et d’avance aux mensonges lorsqu’il s’agit de Cuba ? Pourquoi, en plus de mentir, censurent-elles la vérité ? Pourquoi refuse-t-on à la voix et à la vérité de Cuba, sans aucun scrupule, le moindre espace dans les médias internationaux ?

C’est faire preuve d’un grand cynisme et faire du deux poids deux mesures. Quel qualificatif donneraient-ils à la brutalité policière déclenchée récemment contre le mouvement des « indignés » en Espagne et dans la plupart des pays de cette « Europe cultivée et civilisée » ?

Qui s’est inquiété de la situation dramatique de surpopulation dans les prisons espagnoles, dont la population d’immigrés s’élève à plus de 35% du total des détenus dans le pays, d’après le dernier rapport disponible du syndicat des prisons ACAIP daté du 3 avril 2010 ? Qui a pris la peine d’enquêter sur la mort, en juin 2011, au Centre pénitencier de Teruel, en Espagne, de Tohuami Hamdaoui, un prisonnier de droit commun d’origine marocaine décédé après une grève de la faim volontaire de plusieurs mois ? Qui s’est inquiété du fait que Tohuami Hamdaoui clamait son innocence ?

Le porte-parole chilien qui ose nous calomnier a-t-il perdu la mémoire ou la notion de la réalité lorsqu’il affirme que le prisonnier décédé était un dissident politique qui avait passé 50 jours en grève de la faim ? Il doit garder des souvenirs de l’époque où il était dirigeant étudiant lié aux militaires putschistes de Pinochet qui ont massacré son peuple et ont étendu les disparitions et les tortures à l’ensemble du cône sud à travers le « Plan Condor », mais on ne lui connaît pas de déclarations sur la brutale répression contre les étudiants qui manifestent pacifiquement pour leur droit humain à l’éducation universelle et gratuite. Serait-il de ceux qui ont voulu rebaptiser la dictature « régime militaire » dans le livres scolaires. S’est-il prononcé sur la Loi antiterroriste appliquée contre les Mapuches en grève de la faim ? Lire la suite »

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Cuba dément des accusations sur le décès d’un prisonnier de droit commun

Le gouvernement cubain a démenti des accusations sur le décès de Wilman Villar, prisonnier de droit commun, dans la ville de Santiago de Cuba, dans l’Est de notre pays à cause d’une défaillance multi organique secondaire à un processus respiratoire septique sévère qui a conduit le patient à un choc par infection.

Wilman Villar résidait dans la localité de Contramaestre et purgeait une peine de prison jusqu’au 25 novembre dernier pour les délits de désobéissance, attentat et résistance à l’autorité.

Ses proches ont été au courant de tous les procédés qui ont été utilisés dans l’attention médicale et ils ont reconnu les efforts déployés par l’équipe de spécialistes qui l’a soigné. Lire la suite »

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Le livre “La Victoire Stratégique” de Fidel Castro, est publié en France

Sous le titre « Les chemins de la victoire » est paru l’édition française du livre « La Victoire stratégique » du leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro.

Le livre est paru aux éditions Michel Lafon , avec une traduction de Marie Moskowski.

Silvie Arjab, membre de la Maison d’édition, a indiqué que le livre de 658 pages  et plus de 250 photos, cartes et fac-similés de l’époque  est en vente depuis hier.

Dans le livre, le leader cubain raconte comment 300 membres de l’Armée Rebelle, dirigée par lui, ont réussi à vaincre 10 000 effectifs de la tyrannie de Fulgencio Batista l’été 1958.

Silvie Arjab a ajouté que cette maison d’édition publiera au mois d’octobre « La contre-offensive stratégique », seconde partie de la présente édition dans laquelle Fidel Castro raconte le cours de la guerre depuis la Sierra Maestra et l’invasion d’Est en Ouest jusqu’au triomphe de la Révolution le 1er janvier 1959.

source : RHC

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LA PAIX MONDIALE TIENT À UN FIL

J’ai eu le plaisir, hier, de converser calmement avec Mahmoud Ahmadineyad que je n’avais plus vu depuis septembre 2006, voilà plus de cinq ans, quand il était venu à La Havane participer à la Quatorzième Conférence au sommet du Mouvement des pays non alignés qui avait élu Cuba pour la seconde fois à la présidence de cette organisation pour la durée prévue de trois ans. J’étais tombé gravement malade le 26 juillet 2006, un mois et demi avant, et je pouvais à peine me maintenir assis sur le lit. Plusieurs des dirigeants les plus distingués qui assistaient au Sommet eurent l’amabilité de me rendre visite. Chávez et Evo le firent plusieurs fois. Quatre dont je me souviens encore vinrent en début d’après-midi : Kofi Annan, le secrétaire général de l’ONU ; un vieil ami, Abdelaziz Bouteflika, le président algérien ; Mahmoud Ahmadineyad, le président iranien ; et Yang Jiechi, alors vice-ministre et aujourd’hui ministre des Relations extérieures de la République populaire de Chine, en représentation de Ju Jintao, chef du Parti communiste et président du pays. Ce fut vraiment un moment important pour moi qui rééduquais aux prix de gros efforts mon bras droit sérieusement blessé lors de ma chute à Santa Clara.

J’avais commenté avec ces quatre dirigeants des aspects des problèmes complexes que le monde connaissait alors et qui sont le devenus assurément de plus en plus.

À notre rencontre d’hier, j’ai constaté que le président iranien était on ne peut plus tranquille, absolument indifférent aux menaces yankees, confiant en la capacité de son peuple de repousser n’importe quelle agression et dans l’efficacité des armes dont il produisent une grande partie eux-mêmes pour faire payer aux agresseurs un prix insupportable.

En fait, c’est à peine s’il a parlé de la guerre. Il est plutôt revenu sur les idées qu’il avait exposées à sa conférence dans le grand amphi de l’Université de La Havane, axées sur l’être humain : « S’acheminer vers la paix, le respect de la dignité humaine en tant que souhait de tous les êtres humains tout au long de l’Histoire. » Lire la suite »

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Antonio Guerrero transféré à la prison de Marianna, en Floride

Chers amis,

Je suis enfin arrivé à ma prison de destination, où l’on ressent encore la présence de paix, de respect, d’amitié, de consécration à l’étude et à l’exercice physique de René. En effet, il s’agit de la prison de moyenne sécurité de Marianna, en Floride.

Un bref résumé de mon voyage :

Antonio GuerreroJe suis parti le 5 au matin de la prison de Florence en direction de l’aéroport de Pueblo. Là, à notre grande surprise, l’avion qui venait d’Oklahoma pour le premier échange de détenus entre ceux qui restaient dans cette région du Colorado, et ceux qui feraient le voyage vers le Centre de transit, nous attendait déjà.

Nous nous sommes envolés vers la Californie. Je n’avais jamais volé si loin à l’ouest. Je me suis trouvé « près » de Gerardo, car nous sommes allés chercher ceux qui sortaient de Victorville. Lire la suite »

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