<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Fidelista</title>
	<atom:link href="http://www.fidelista.net/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.fidelista.net</link>
	<description>«Le gouvernement doit naître du pays.» [ José Marti ]</description>
	<lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 08:48:26 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.1</generator>
		<item>
		<title>La vérité sur le 20 mai et l&#8217;indépendance de Cuba</title>
		<link>http://www.fidelista.net/analyse/la-verite-sur-le-20-mai-et-lindependance-de-cuba-3458</link>
		<comments>http://www.fidelista.net/analyse/la-verite-sur-le-20-mai-et-lindependance-de-cuba-3458#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 May 2012 08:48:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fidelista</dc:creator>
				<category><![CDATA[Analyse sur Cuba]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fidelista.net/?p=3458</guid>
		<description><![CDATA[Avant le triomphe de la Révolution, en 1959, les cercles du pouvoir à Cuba célébraient le 20 mai comme Jour de l’indépendance. On prétendait que ce jour de 1902 avait donné naissance à la République indépendante, que la domination coloniale espagnole avait pris fin, et que depuis lors les Cubains disposaient de la liberté pleine [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Georgia;">Avant le triomphe de la Révolution, en 1959, les  						cercles du pouvoir à Cuba célébraient le 20 mai comme  						Jour de l’indépendance. On prétendait que ce jour de  						1902 avait donné naissance à la République indépendante,  						que la domination coloniale espagnole avait pris fin, et  						que depuis lors les Cubains disposaient de la liberté  						pleine et entière. Et on ajoutait que tout ceci avait  						été possible grâce à « l’aide généreuse » du  						gouvernement des États-Unis.</p>
<p>En vérité, l’histoire avait été complètement  						falsifiée dans l’intérêt des gouvernements en place et  						de leurs maîtres impérialistes. En fait, le 20 mai 1902,  						Cuba cessa d’être une colonie espagnole pour devenir une  						néo-colonie des États-Unis.</p>
<p>En 1898, après 30 ans de lutte héroïque, l’Armée de  						libération cubaine avait pratiquement écrasé l’armée  						coloniale espagnole. L’Espagne ne pouvait poursuivre la  						guerre, ni militairement, ni économiquement, ni  						politiquement. La combativité des forces coloniales  						s’était effondrée face à la poussée de l’indépendantisme.<span id="more-3458"></span></p>
<p>Les États-Unis profitèrent de ce moment pour  						satisfaire leurs vieilles aspirations d’intervenir à  						Cuba et de matérialiser leur rêve d’annexion. La  						participation des forces nord-américaines se limita à  						débarquer sur le territoire cubain, avec le soutien de  						l’Armée de libération cubaine et de livrer quelques  						combats contre ce qui restait de l’armée coloniale  						espagnole.</p>
<p>Le leader prolétarien Vladimir Illich Lénine  						qualifiera cette guerre, mal nommée de Guerre  						hispano-cubano-nord-américaine, de première guerre  						impérialiste de l’histoire de l’Humanité.</p>
<p>Cependant, une fois le conflit terminé en 1898, Cuba  						fut-elle réellement libre ?</p>
<p>Le 10 décembre de cette même année, était signé le  						Traité de Paris qui mettait un terme officiellement au  						colonialisme espagnol à Cuba. Avec l’exclusion de Cuba  						des négociations avait lieu la première grande injustice  						et offense à la dignité des Cubains. Les États-Unis  						négocièrent une liberté qu’ils n’avaient pas gagnée et  						l’Espagne renonça à un droit qu’elle avait perdu face  						aux Cubains.</p>
<p>Les États-Unis n’étaient pas prêts à livrer une  						guerre contre l’armée révolutionnaire cubaine qui avait  						vaincu une puissance coloniale après 30 ans de combats  						cruels, si bien qu’ils firent en sorte de s’approprier  						de l’île de façon moins coûteuse, et en outre de  						s’attribuer le crédit de libérateur.</p>
<p>Une fois la guerre terminée, l’armée nord-américaine  						maintint son occupation. La liberté et l’indépendance du  						peuple cubain restèrent entre ses mains et celles du  						gouvernement de ce pays.</p>
<p>Le 16 juin 1900, sur ordre militaire Nº164, donné par  						l’armée nord-américaine, se déroulèrent les premières  						élections pour désigner les maires, les conseillers, les  						trésoriers et les juges municipaux. La dénommée  						démocratie nord-américaine révélait sa véritable  						essence : seuls les hommes âgés de 21 ans pouvaient  						prendre part au vote – pas les femmes. Il fallait savoir  						lire et écrire, avoir un capital de pas moins de 250  						pesos ou avoir servi dans l’Armée de libération, sans  						« observations défavorables » dans son dossier.</p>
<p>Du fait de ces restrictions et bien d’autres,  						seulement environ 10% de la population en âge de le  						faire put accéder au vote.</p>
<p>Des élections semblables eurent lieu en 1901. Cette  						fois, avec des restrictions plus sévères auxquelles  						s’ajoutèrent des mesures de coercition et des fraudes  						afin de garantir une majorité de votes en faveur des  						candidats qui représentaient les intérêts yankees.</p>
<p>Un nouvel Ordre militaire, le 91e, définit les règles  						de ces élections. Les électeurs ne pouvaient élire que  						60% des conseillers. Entre autres restrictions, on  						refusa la participation aux élections aux soldats  						indépendantistes qui avaient combattu contre l’Espagne.</p>
<p>À l’approche des élections présidentielles de 1901,  						les outrages contre la nation cubaine s’accentuèrent. À  						l’origine, il y avait trois candidats : le général  						Maximo Gomez Baez, héros des guerres indépendantistes  						cubaines, constatant les intrigues qui allaient entacher  						ce scrutin, retira sa candidature. Un autre patriote fit  						de même, le Major général Bartolomé Maso, qui refusa  						d’obéir aux magouilles nord-américaines.</p>
<p>De ce fait, il ne resta plus qu’un seul candidat en  						lice : Tomas Estrada Palma, qui avait succédé à José  						Marti comme Délégué du Parti révolutionnaire cubain et  						qui, pour pouvoir présenter sa candidature à ces  						élections, dut renoncer à 26 ans de citoyenneté  						nord-américaine. Cet homme – qui avait trahi l’idéal et  						la cause de José Marti –, accéda au pouvoir au cours  						d’une élection où seuls 7% des Cubains en âge de voter  						avaient pu participer au scrutin. Mais cela ne suffisait  						pas aux intérêts nord-américains à Cuba. Ils avaient  						besoin de quelque chose de plus sûr, de plus efficace.  						Et c’est ainsi que vit le jour l’Amendement Platt.</p>
<p>Le 28 février 1901, le sénateur nord-américain Orvile  						H. Platt, proposa un amendement à la Loi de Frais  						militaires qui, une fois approuvé par son pays, serait  						annexé à la Constitution cubaine qui devait régir la  						nouvelle République. Soit Cuba acceptait cet amendement,  						soit elle restait sous l’occupation militaire. Telle  						était l’alternative.</p>
<p>Cet amendement liait Cuba sur les plans militaire,  						politique et économique aux intérêts des États-Unis.</p>
<p>Un des articles de cette disposition plaça l’Île des  						Pins hors des limites de Cuba – aujourd’hui Île de la  						Jeunesse. Un affront qui dura jusqu’en 1925. Une autre  						attribuait aux États-Unis le droit d’intervenir  						militairement à Cuba, sous le faux prétexte de préserver  						l’indépendance, de maintenir un gouvernement approprié,  						de protéger la vie, la propriété et la liberté.</p>
<p>Cuba était également obligé de louer les services des  						États-Unis pour que ceux-ci puissent maintenir  						l’indépendance et protéger la défense de l’île. C’est de  						cette engeance que naquit l’actuelle base de Guantanamo,  						occupée encore aujourd’hui contre la volonté du peuple  						cubain, et qui est utilisée comme centre international  						de tortures et de crimes par le gouvernement étasunien,  						malgré les condamnations répétées des plus hauts  						organismes internationaux.</p>
<p>En outre, Cuba n’avait ni le droit de conclure des  						traités ou des accords avec d’autres pays, ni celui de  						contracter des dettes publiques, si ce n’était avec le  						gouvernement impérial.</p>
<p>Tomas Estrada Palma se chargea lui-même de dissoudre  						le Parti révolutionnaire cubain que José Marti avait  						fondé pour faire la Révolution et diriger ensuite le  						destin de la nation cubaine. De quelle indépendance et  						de quelle liberté les Cubains disposaient-ils quand la  						République fut proclamée, le 20 mai 1902 ? Après 30  						longues années de lutte, s’agissait-il d’une République  						indépendante ou d’une néo-colonie nord-américaine ?</p>
<p>La véritable indépendance, la liberté, la  						souveraineté et la libre autodétermination, devraient  						attendre 60 ans de plus, jusqu’au 1er janvier 1959  						lorsque le commandant en chef Fidel Castro proclama le  						triomphe de la Révolution cubaine.</p>
<p></span></p>
<p><span style="font-family: Georgia;">Alors que pour les groupes terroristes contre-révolutionnaires  						installés aux États-Unis, le 20 mai est resté une « date  						patriotique ».</span></p>
<p><span style="font-family: Georgia;">source : granma<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fidelista.net/analyse/la-verite-sur-le-20-mai-et-lindependance-de-cuba-3458/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des hommages sont rendus à José Marti à l’occasion du 117è anniversaire de sa mort au combat</title>
		<link>http://www.fidelista.net/news/des-hommages-sont-rendus-a-jose-marti-a-l%e2%80%99occasion-du-117e-anniversaire-de-sa-mort-au-combat-3456</link>
		<comments>http://www.fidelista.net/news/des-hommages-sont-rendus-a-jose-marti-a-l%e2%80%99occasion-du-117e-anniversaire-de-sa-mort-au-combat-3456#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 May 2012 17:48:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fidelista</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fidelista.net/?p=3456</guid>
		<description><![CDATA[Des Cubains de toutes les générations se sont donnés rendez-vous à Dos Rios, l’endroit où notre héros national José Marti est mort au combat le 19 mai 1895. Une cérémonie a eu lieu devant l’obélisque érigé juste à l’endroit où José Marti est tombé alors qu’il affrontait les troupes colonialistes espagnoles. La présentation du documentaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des Cubains de toutes les générations se sont donnés rendez-vous à  Dos Rios, l’endroit où notre héros national José Marti est mort au  combat le 19 mai 1895.</p>
<p>Une cérémonie a eu lieu devant l’obélisque érigé juste à l’endroit où  José Marti est tombé alors qu’il affrontait les troupes colonialistes  espagnoles.</p>
<p>La présentation du documentaire Dos Rios, l’énigme, qui porte sur les  10 derniers jours de la vie de notre héros national, s’inscrit aussi  dans les hommages rendus à Marti à l’occasion du 117è anniversaire de sa  mort.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fidelista.net/news/des-hommages-sont-rendus-a-jose-marti-a-l%e2%80%99occasion-du-117e-anniversaire-de-sa-mort-au-combat-3456/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LES HORREURS QUE NOUS OFFRE L’EMPIRE</title>
		<link>http://www.fidelista.net/reflexions/les-horreurs-que-nous-offre-l%e2%80%99empire-3453</link>
		<comments>http://www.fidelista.net/reflexions/les-horreurs-que-nous-offre-l%e2%80%99empire-3453#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 May 2012 08:04:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fidelista</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Réflexions de Fidel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fidelista.net/?p=3453</guid>
		<description><![CDATA[Une dépêche de la principale agence de presse étasunienne, l’AP, datée d’aujourd’hui, à Monterrey (Mexique) l’explique avec une clarté aveuglante. Ce n’est pas la première, et ce ne sera sans doute pas la dernière, à porter sur une réalité qui dément l’infinité de mensonges par lesquels les États-Unis prétendent justifier le sort inhumain qu’ils réservent [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une dépêche de la principale agence de presse étasunienne, l’AP, datée d’aujourd’hui, à Monterrey (Mexique) l’explique avec une clarté aveuglante. Ce n’est pas la première, et ce ne sera sans doute pas la dernière, à porter sur une réalité qui dément l’infinité de mensonges par lesquels les États-Unis prétendent justifier le sort inhumain qu’ils réservent aux peuples de Notre Amérique.</p>
<p>Que raconte cette dépêche ?</p>
<p><em>« MONTERREY, Mexique (AP). Quarante-neuf cadavres décapités et mutilés ont été découverts abandonnés et baignés de sang sur une route qui relie le nord de la ville mexicaine de Monterrey à la frontière des États-Unis, ce qui semble être le dernier épisode de l’escalade de la guerre d’intimidation que se livrent des bandes de trafiquants de drogues. </em></p>
<p><em>« Les cadavres de quarante-trois hommes et de six femmes ont été découverts dimanche à 4 heures du matin, près de la localité de San Juan, sur une route sans péage qui conduit à la ville frontalière de Reynosa. Quelqu’un a écrit à l’aérosol sur l’arc de pierre qui accueille les visiteurs : &laquo;&nbsp;100% Zeta&nbsp;&raquo;.<span id="more-3453"></span></em></p>
<p><em>« Le porte-parole de sécurité de l’administration de l’État septentrional du Nuevo León, Jorge Domene, a affirmé en conférence de presse qu’on a découvert auprès des corps en décomposition une banderole où le groupe des Zetas s’est attribué le massacre.</em></p>
<p><em>« Les corps pourraient avoir été là depuis quarante-huit heures, si bien que les autorités ne croient pas qu’ils aient été assassinés sur place. &laquo;&nbsp;Aucun n’avait sa tête, et ils ont tous été mutilés des extrémités inférieures et supérieures, ce qui complique leur identification&nbsp;&raquo;, a affirmé le fonctionnaire.</em></p>
<p><em>« Le  procureur de l’Etat, Adrián de la Garza, a affirmé que, comme il  n’existait pas de dénonciations de disparitions ces derniers jours, il pourrait s’agir de personnes d’autres États mexicains, voire  de migrants centraméricains qui tentaient de gagner les États-Unis.</em></p>
<p><em>« Les cartels mexicains de la drogue se livrent une guerre toujours plus sanglante pour contrôler les routes de contrebande, ainsi que le marché local de drogues et de l’extorsion dont les victimes incluent des migrants qui cherchent à atteindre les États-Unis.</em></p>
<p><em>« Depuis début mai, dix-huit corps ont été découverts dans une zone touristique proche de Guadalajara ; vingt-trois cadavres sont apparus décapités ou pendus d’un pont à la ville frontalière de Nuevo Laredo où l’escalade de la violence entre les cartels s’aggrave ; cette année-ci, des cadavres ont été découvert dans les Etats de Veracruz, de Guerrero, de Morelos, de  Jalisco, de Tamaulipas et de Nuevo León.”</em></p>
<p><em>« Selon le fonctionnaire, rien n’indique que la nouvelle vague de violence soit en rapport avec les élections présidentielles de juillet. &laquo;&nbsp;C’est la dynamique de la guerre entre les cartels&nbsp;&raquo;, a-t-il affirmé. »</em></p>
<p>De son côté, le portail Internet de BBC Mundo informe :</p>
<p><em>« Les scènes de corps décapités et mutilés dans le Nuevo León où quarante-neuf cadavres ont été abandonnés sur la route dimanche dernier ont bouleversé bien des gens à cause de la sauvagerie extrême affichée par les assassins. Même au Mexique où, après cinq ans de guerre intense entre les cartels, on pensait avoir tout vu. »</em></p>
<p>De nombreux pays de Notre Amérique sont touchés par ces problèmes.</p>
<p>Dans notre patrie, des problèmes pareils n’existent pas. Est-ce pour ça que l’Empire veut nous amener à la reddition par la faim et l’hostilité ? Un demi-siècle ne lui a pas suffi, et je doute fort qu’il dispose d’un nouveau demi-siècle avant qu’il ne soit enseveli, plus tôt que tard, sous sa propre fange.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fidel Castro Ruz</p>
<p>Le 14 mai 2012</p>
<p>16 h 36</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fidelista.net/reflexions/les-horreurs-que-nous-offre-l%e2%80%99empire-3453/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LE SOIXANTE-SEPTIÈME ANNIVERSAIRE DE LA VICTOIRE SUR LE NAZI-FASCISME</title>
		<link>http://www.fidelista.net/reflexions/le-soixante-septieme-anniversaire-de-la-victoire-sur-le-nazi-fascisme-3449</link>
		<comments>http://www.fidelista.net/reflexions/le-soixante-septieme-anniversaire-de-la-victoire-sur-le-nazi-fascisme-3449#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 May 2012 08:02:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fidelista</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Réflexions de Fidel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fidelista.net/?p=3449</guid>
		<description><![CDATA[On ne peut juger aucun fait politique en dehors de l’époque et des circonstances où il s’inscrit. Nul ne sait guère plus que le centième de la fabuleuse histoire de l’homme, mais c’est pourtant grâce à elle que nous connaissons des événements qui dépassent les frontières de l’imaginable. Le privilège d’avoir connu des gens, voire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On ne peut juger aucun fait politique en dehors de l’époque et des circonstances où il s’inscrit. Nul ne sait guère plus que le centième de la fabuleuse histoire de l’homme, mais c’est pourtant grâce à elle que nous connaissons des événements qui dépassent les frontières de l’imaginable.</p>
<p>Le privilège d’avoir connu des gens, voire des lieux où se sont déroulés certains des événements en rapport avec la bataille historique me faisait attendre la commémoration de cette année-ci avec encore plus d’intérêt.</p>
<p>Cet exploit colossal a été le fruit de l’héroïsme d’un ensemble de peuples que la révolution et le socialisme avaient unis et enlacés pour mettre fin à l’exploitation brutale que le monde supporte depuis des millénaires. Les Russes ont toujours été fiers d’avoir dirigé cette révolution et des sacrifices qu’ils ont été capables de consentir pour la mener à bien.<span id="more-3449"></span></p>
<p>Ce très important anniversaire de la victoire ne pouvait se fêter sous un drapeau et un nom différents de ceux qui avaient présidé à l’héroïsme des combattants de la Grande Guerre patriotique. Du moins restait-il encore quelque chose de sacré et d’indélébile : l’hymne aux notes inoubliables duquel des millions d’hommes et de femmes défièrent la mort et écrasèrent les envahisseurs qui voulaient imposer mille années de nazisme et d’holocauste à toute l’humanité.</p>
<p>C’est avec ces idées en tête que j’ai regardé pendant plusieurs heures avec un grand plaisir le défilé le mieux organisé et le plus martial que j’aie jamais vu, réalisé par des hommes formés dans les écoles militaires russes.</p>
<p>Les Yankees et les armées sanguinaires de l’OTAN ne s’imaginaient sûrement pas que les crimes commis en Afghanistan, en Iraq et en Libye ; les attaques au Pakistan et à la Syrie ; les menaces contre l’Iran et d’autres pays du Moyen-Orient ; les bases militaires en Amérique latine, en Afrique et en Asie pourraient se faire dans l’impunité absolue et sans que le monde ne prenne conscience de cette menace insolite et insensée.</p>
<p>Que les Empires oublient vite les leçons de l’Histoire !</p>
<p>Les armements exhibés à Moscou le 9 mai ont prouvé la capacité impressionnante de la Fédération de Russie à riposter d’une manière adéquate et variable aux moyens classiques et atomiques les plus perfectionnés de l’impérialisme.</p>
<p>C’est bien la cérémonie que nous attendions en ce glorieux anniversaire de la victoire soviétique sur le fascisme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fidel Castro Ruz<br />
Le 10 mai 2012<br />
20 h 14</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fidelista.net/reflexions/le-soixante-septieme-anniversaire-de-la-victoire-sur-le-nazi-fascisme-3449/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LE PRIX NOBEL DE LA PAIX</title>
		<link>http://www.fidelista.net/reflexions/le-prix-nobel-de-la-paix-3445</link>
		<comments>http://www.fidelista.net/reflexions/le-prix-nobel-de-la-paix-3445#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 05 May 2012 22:29:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fidelista</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Réflexions de Fidel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fidelista.net/?p=3445</guid>
		<description><![CDATA[C’est à peine  si je parlerai du peuple cubain qui a liquidé un jour la domination des États-Unis de sa patrie, quand le système impérialiste était au faîte de sa puissance. Des hommes et des femmes de tous âges ont défilé le 1er Mai sur les places les plus symboliques de toutes les provinces du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est à peine  si je parlerai du peuple cubain qui a liquidé un jour la domination des États-Unis de sa patrie, quand le système impérialiste était au faîte de sa puissance.</p>
<p>Des hommes et des femmes de tous âges ont défilé le 1<sup>er</sup> Mai sur les places les plus symboliques de toutes les provinces du pays.</p>
<p>Notre Révolution s’est instaurée là où l’Empire l’attendait le moins, sur un continent où il régnait en maître absolu.</p>
<p>Cuba a été le dernier pays à briser le joug colonial espagnol et le premier à se débarrasser de l’odieuse tutelle impérialiste.</p>
<p>Mais je pense surtout aujourd’hui à notre sœur, la République bolivarienne du Venezuela, et à sa lutte tenace contre le pillage impitoyable des ressources dont la Nature a doté son peuple noble et entreprenant dont les soldats avancèrent jadis vers les recoins les plus reculés du sous-continent pour faire plier le genou au pouvoir militaire espagnol.<span id="more-3445"></span></p>
<p>Cuba n’a pas besoin d’expliquer pourquoi elle a été solidaire non seulement des pays de ce sous-continent mais aussi de beaucoup d’autres d’Afrique et d’autres régions du monde.</p>
<p>La Révolution bolivarienne a aussi été solidaire avec notre patrie, au point que son appui a eu une grande importance durant les années de la Période spéciale. Cette coopération, Cuba ne l’a pourtant pas réclamée, de même que nous n’imposons aucune condition aux peuples qui ont besoin de nos services éducationnels ou médicaux. Nous aurions offert notre aide maximale au Venezuela en toutes circonstances.</p>
<p>Coopérer avec d’autres peuples exploités et pauvres a toujours constitué pour les révolutionnaires cubains un principe politique et un devoir envers l’humanité.</p>
<p>Je me réjouis énormément de constater, comme j’ai pu le faire hier grâce à Venezolana de Televisión et à TeleSur, l’impact profond que la Loi organique du travail promulguée par le leader bolivarien et président de la République, Hugo Chávez Frías, a eu sur le peuple vénézuélien frère. Je n’avais jamais rien vu de pareil dans l’arène politique de notre continent.</p>
<p>J’ai prêté attention à la foule énorme qui s’est réunie sur les places et avenues de Caracas, en particulier aux déclarations spontanées de citoyens interviewés qui transmettaient une émotion et un espoir que j’ai rarement vus, voire jamais. On pouvait constater que l’immense majorité de la population est constituée de modestes travailleurs. Une vraie bataille d’idées est en train de se dérouler là fortement.</p>
<p>Rafael Correa, le président équatorien, a déclaré intelligemment que, plutôt qu’une époque de changement, nous vivions un changement d’époque. Hugo Chávez et lui sont chrétiens. Obama, en revanche, qu’est-ce qu’il est ? En quoi croit-il ?</p>
<p>Un an, jour pour jour, après l’assassinat de Ben Laden, Obama rivalise avec son adversaire Mitt Romney pour justifier ce méfait commis dans une installation proche de l’École militaire du Pakistan, un pays musulman allié des États-Unis.</p>
<p>Marx et Engels n’ont jamais prôné l’assassinat des bourgeois. Dans le vieux concept bourgeois, les juges jugeaient ; les bourreaux exécutaient.</p>
<p>Il n’y a pas de doute qu’Obama a été chrétien ; c’est sous l’une des facettes de cette religion qu’il apprit l’art de transmettre ses idées, ce qui a beaucoup joué dans son ascension météorique au sein de son parti.</p>
<p>La déclaration de principes promulguée à Philadelphie en juillet 1776 affirmait que tous les hommes naissaient libres et égaux et que leur Créateur leur concédait à tous des droits déterminés. Or, que l’on sache, trois quarts de siècle après l’indépendance, les esclaves noirs, avec femmes et enfants, continuaient d’être vendus à l’encan sur les places publiques, et presque deux siècles après, Martin Luther King eut un rêve, mais fut assassiné. Il était, et bien gagné, Prix Nobel de la Paix.</p>
<p>Obama, le sien, le jury d’Oslo lui en a fait cadeau, au point d’en faire une légende. Or, le Prix Nobel Barack Obama s’est précipité en Afghanistan comme si le monde ne savait rien des tueries massives commises dans ce pays, des autodafés de livres qui sont sacrés aux yeux des musulmans et des outrages infligés aux cadavres de personnes assassinées.</p>
<p>Aucune personne décente ne sera jamais d’accord avec le terrorisme, mais le président des États-Unis a-t-il par hasard le droit de juger et le droit de tuer ; de s’ériger à la fois en tribunal et en bourreau ; de commettre de tels crimes dans un pays et contre un peuple situés aux antipodes des siens ?</p>
<p>Des millions de personnes doivent avoir vu le président des États-Unis monter au trot les marches d’un escalier raide, en manches de chemise, avancer au pas de charge le long d’un couloir suspendu et pérorer ensuite devant un parterre de militaires qui applaudissaient sans trop d’enthousiasme le discours de leur illustre président. Ces hommes n’étaient pas tous nés citoyens étasuniens. Moi, pour ma part, je pensais aux dépenses colossales qu’impliquent ces équipées et dont le monde fait les frais. Qui paie en effet ces sommes faramineuses qui dépassent déjà quinze billions de dollars ? Voilà ce que l’illustre Prix Nobel de la Paix offre à l’humanité.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Fidel Castro Ruz</strong></p>
<p><strong>Le 3 mai 2012</strong></p>
<p><strong>19 h 50</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fidelista.net/reflexions/le-prix-nobel-de-la-paix-3445/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La Fête des travailleurs est célébrée à Cuba par les traditionnels défilés dans tout le pays</title>
		<link>http://www.fidelista.net/news/la-fete-des-travailleurs-est-celebree-a-cuba-par-les-traditionnels-defiles-dans-tout-le-pays-3443</link>
		<comments>http://www.fidelista.net/news/la-fete-des-travailleurs-est-celebree-a-cuba-par-les-traditionnels-defiles-dans-tout-le-pays-3443#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 01 May 2012 18:14:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fidelista</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fidelista.net/?p=3443</guid>
		<description><![CDATA[Les défilés par lequel les Cubains célèbrent traditionnellement la Journée Internationale des Travailleurs, chaque premier mai a commencé ont marqué cette journée à Cuba. Celui sur la Place de la Révolution de La Havane à commencé à  7 heures 30 du matin. Le Président du Conseil d’État et des ministres, Raul Castro l’a présidé.  Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les défilés par lequel les Cubains célèbrent traditionnellement la  Journée Internationale des Travailleurs, chaque premier mai a commencé  ont marqué cette journée à Cuba. Celui sur la Place de la Révolution de  La Havane à commencé à  7 heures 30 du matin.</p>
<p>Le  Président du Conseil d’État et des ministres, Raul Castro l’a présidé.   Le Secrétaire Général de la CTC, Salvador Valdés Mesa a prononcé un  bref discours qui a précédé le défilé, placé cette fois-ci sous la  devise Préserver et perfectionner le Socialisme.</p>
<p>Dans son allocution, le Secrétaire Général de la CTC a appelé les  ouvriers cubains à travailler avec discipline et exigence pour avancer  sur la voie du perfectionnement de notre société et notre économie.<span id="more-3443"></span></p>
<p>Il a mis l’accent sur le fait qu’à Cuba, la Patrie, la Révolution et le Socialisme sont indissolublement liés.</p>
<p>Salvador Valdés a signalé que l’unité sera la chef pour préserver les conquêtes économiques et sociales et la Révolution.</p>
<p>Un bloc de 50 000 travailleurs de la santé avec leurs blouses blanches a ouvert le défilé à La Havane.</p>
<p>À Santiago, dans l’Est du pays,  le défilé avait commencé à 7 heures  pile en présence de José Ramón Machado Ventura, premier vice président  du Conseil d’État et des ministres.</p>
<p>Des milliers de Santiaguais se sont donnés rendez-vous sur la Place Antonio Maceo de la seconde ville de notre pays.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fidelista.net/news/la-fete-des-travailleurs-est-celebree-a-cuba-par-les-traditionnels-defiles-dans-tout-le-pays-3443/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>CE QUE SAIT OBAMA</title>
		<link>http://www.fidelista.net/reflexions/ce-que-sait-obama-3440</link>
		<comments>http://www.fidelista.net/reflexions/ce-que-sait-obama-3440#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2012 16:31:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fidelista</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Réflexions de Fidel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fidelista.net/?p=3440</guid>
		<description><![CDATA[L’article le plus démolisseur que j’ai lu récemment sur l’Amérique latine a été écrit par Renán Vega Cantor, professeur titulaire de l’Université pédagogique nationale de Bogotá, qui l’a publié voilà trois jours sur le site web Rebelión sous le titre de : « Echos du Sommet des Amériques ». Il est bref et je ne dois pas en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’article le plus démolisseur que j’ai lu récemment sur l’Amérique latine a été écrit par Renán Vega Cantor, professeur titulaire de l’Université pédagogique nationale de Bogotá, qui l’a publié voilà trois jours sur le site web <em>Rebelión</em> sous le titre de : « Echos du Sommet des Amériques ».</p>
<p>Il est bref et je ne dois pas en faire une version. Les intéressés le trouveront au site indiqué.</p>
<p>J’ai mentionné à plus d’une reprise l’accord infâme que les États-Unis ont imposé aux pays latino-américains et caribéens en fondant l’Organisation des États américains (OEA) à l’occasion d’une réunion des ministres des Affaires étrangères tenue en avril 1948 à Bogota, où, par pur hasard, je me trouvais alors pour tenter de mettre sur pied un congrès latino-américain d’étudiants dont les objectifs clefs étaient la lutte contre les colonies européennes et contre les sinistres tyrannies instaurées sur notre sous-continent par les États-Unis.<span id="more-3440"></span></p>
<p>Jorge Eliécer Gaetán, l’un des plus brillants leaders politiques de Colombie, qui était parvenu à unir toujours plus fortement les secteurs les plus progressistes du pays opposés aux visées yankees et dont nul ne doutait de la prochaine victoire électorale, avait offert son appui à ce congrès étudiant, mais il fut lâchement assassiné. Et sa mort provoqua la rébellion qui a duré tout au long de ces cinquante dernières années.</p>
<p>Les luttes sociales existent depuis des millénaires, dès que les êtres humains ont pu disposer par la guerre d’un excédent de production pour satisfaire leurs besoins vitaux essentiels.</p>
<p>L’esclavage physique, la forme d’exploitation la plus brutale, durait encore, on le sait, voilà un peu plus d’un siècle dans certains pays, dont le nôtre jusqu’à l’étape finale du pouvoir colonial espagnol.</p>
<p>Aux États-Unis même, l’esclavage des descendants d’Africains s’est prolongé jusqu’à la présidence d’Abraham Lincoln, et l’abolition de cette forme d’exploitation brutale est intervenue à peine trente ans avant qu’à Cuba.</p>
<p>Martin Luther King rêvait de l’égalité des Noirs aux États-Unis voilà à peine quarante-quatre ans quand il fut lâchement assassiné en avril 1968.</p>
<p>Notre époque se caractérise par l’avancée accélérée de la science et de la technologie. Que nous en soyons conscients ou non, c’est cela qui détermine l’avenir de l’humanité, car il s’agit d’une étape absolument nouvelle. Ce qui prévaut dans tous les recoins du monde globalisé, c’est la lutte réelle de notre espèce pour assurer sa propre survie.</p>
<p>Dans l’immédiat, tous les Latino-Américains, et en particulier notre pays, seront concernés par le processus en cours au Venezuela, berceau du Libérateur d’Amérique.</p>
<p>Inutile de répéter ce que vous savez tous : les liens étroits de notre peuple avec le peuple vénézuélien, avec Hugo Chávez, promoteur de la Révolution bolivarienne, et avec le Parti socialiste uni qu’il a créé.</p>
<p>L’une des premières activités lancées par la Révolution bolivarienne a été de faire appel à la coopération médicale de notre pays, un domaine où celui-ci s’est gagné un prestige spécial, ce que reconnaît aujourd’hui l’opinion publique internationale. Le Gouvernement bolivarien a créé des milliers de centres dotés d’équipements de haute technologie pour soigner le peuple. De son côté, Chávez n’a pas choisi des cliniques privées coûteuses pour se soigner ; il a mis sa santé aux mains des services médicaux offerts à son peuple.</p>
<p>Nos médecins ont aussi consacré une partie de leur temps à la formation de médecins vénézuéliens dans des salles que le gouvernement a dûment équipées pour ce faire. Le peuple vénézuélien, indépendamment de ses revenus personnels, a commencé à bénéficier des services spécialisés de nos médecins, au point de devenir l’un des mieux soignés au monde, et ses indicateurs de santé se sont ostensiblement améliorés.</p>
<p>Le président Obama le sait parfaitement, au point qu’il l’a commenté avec certains de ses visiteurs et qu’il a même avoué franchement à l’un d’eux : « Le fait est que les États-Unis dépêchent des soldats et que Cuba, en revanche, envoie des médecins. »</p>
<p>Chávez, un leader qui n’a pas pris une minute de repos en douze ans et qui possède une santé de fer, a été pourtant touché par une maladie inattendue qu’a découverte et traitée le personnel spécialisé qui veillait sur lui. Certes, il n’a pas été facile de le convaincre de prêter la plus grande attention à sa santé. Mais, depuis, il a suivi strictement, faisant preuve d’une conduite exemplaire, les indications des médecins sans cesser de s’occuper de ses devoir de chef d’État et de leader du pays.</p>
<p>Je m’aventure à qualifier son attitude d’héroïque et de disciplinée. Les obligations, parfois jusqu’à épuisement, ne s’écartent pas une minute de son esprit. Je peux en attester parce que je n’ai jamais cessé d’être en contact et d’échanger avec lui. Il n’arrête pas de consacrer son intelligence féconde à l’étude et à l’analyse des problèmes de son pays. La bassesse et les calomnies des porte-parole de l’oligarchie et de l’Empire le font rire ; je ne l’ai jamais entendu insulter ni rabaisser ses ennemis. Ce n’est pas son style.</p>
<p>L’ennemi, qui connaît ces traits de son caractère, redouble d’effort pour le calomnier et le frapper. Je n’hésite pas à affirmer modestement quant à moi – fort de plus d’un demi-siècle de lutte – que l’oligarchie ne pourra plus jamais gouverner de nouveau ce pays. Il est donc préoccupant que l’administration étasunienne ait décidé en de telles circonstances de fomenter le renversement du Gouvernement bolivarien.</p>
<p>Par ailleurs, poursuivre avec insistance la campagne calomnieuse selon laquelle les hauts dirigeants du Gouvernement révolutionnaire bolivarien se livreraient une lutte à mort pour s’emparer des commandes du pays si le président ne parvenait pas à surmonter sa maladie est un mensonge éhonté.</p>
<p>Au contraire, j’ai pu constater que l’unité la plus étroite règne à la direction de la Révolution bolivarienne.</p>
<p>Une erreur d’Obama en de telles circonstances peut faire couler un fleuve de sang au Venezuela. Or, le sang vénézuélien est le sang équatorien, brésilien, argentin, bolivien, chilien, uruguayen, centraméricain, dominicain et cubain.</p>
<p>Quand on analyse la situation politique au Venezuela, il faut partir de cette réalité.</p>
<p>Comprend-on pourquoi l’hymne des travailleurs exhorte à changer le monde en liquidant l’empire bourgeois[1] ?<br />
Fidel Castro Ruz</p>
<p>Le 27 avril 2012</p>
<p>19 h 59</p>
<div>
<hr size="1" />
<div>
<p>[1] Aux vers 7 et 8 d’une des versions espagnoles de l’Internationale : <em>cambiemos el mundo de base / hundiendo al imperio burgués.</em> (N.d.T.)</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fidelista.net/reflexions/ce-que-sait-obama-3440/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Déclaration du ministère des Relations extérieures</title>
		<link>http://www.fidelista.net/les-discours/les-autres-discours/declaration-du-ministere-des-relations-exterieures-6-3438</link>
		<comments>http://www.fidelista.net/les-discours/les-autres-discours/declaration-du-ministere-des-relations-exterieures-6-3438#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 21 Apr 2012 17:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fidelista</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les autres discours]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fidelista.net/?p=3438</guid>
		<description><![CDATA[Le ministère des Relations extérieures de la République de Cuba a pris connaissance de la décision du gouvernement de la République argentine d’exproprier, conformément à la législation nationale en vigueur, 51% du total des actions de l’entreprise Yacimientos Petroliferos Fiscales (YPF), filiale du groupe pétrolier espagnol Repsol, qui opère sur son territoire. La compagnie YPF, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le  						ministère des Relations extérieures de la République de  						Cuba a pris connaissance de la décision du gouvernement  						de la République argentine d’exproprier, conformément à  						la législation nationale en vigueur, 51% du total des  						actions de l’entreprise Yacimientos Petroliferos  						Fiscales (YPF), filiale du groupe pétrolier espagnol  						Repsol, qui opère sur son territoire.</p>
<p>La  						compagnie YPF, qui à l’origine était une entreprise  						nationale argentine, fut l’une des nombreuses  						entreprises privatisées et vendues à un prix largement  						inférieur au prix normal par le président Carlos Saul  						Menem, qui gouverna ce pays sud-américain de 1989 à  						1999, dans le cadre des mesures néolibérales qui, aux  						ordres, et de connivence avec les États-Unis, furent  						imposées à Notre Amérique durant cette période.</p>
<p>Cuba  						réitère sa pleine solidarité avec la République  						argentine, et affirme que ce pays a le droit d&#8217;exercer  						la souveraineté permanente sur toutes ses ressources  						naturelles, y compris sur ses hydrocarbures. Un droit  						légitime consacré par le Droit international et par les  						nombreuses décisions adoptées dans ce sens par  						l’Assemblée générale des Nations unies.</p>
<p>La Havane,  						le 19 avril 2012</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fidelista.net/les-discours/les-autres-discours/declaration-du-ministere-des-relations-exterieures-6-3438/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>DORMIR LES YEUX OUVERTS</title>
		<link>http://www.fidelista.net/reflexions/dormir-les-yeux-ouverts-3434</link>
		<comments>http://www.fidelista.net/reflexions/dormir-les-yeux-ouverts-3434#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 19:02:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fidelista</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Réflexions de Fidel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fidelista.net/?p=3434</guid>
		<description><![CDATA[J’ai bien observé Obama à la fameuse « réunion au sommet » : il était recru de fatigue, il fermait les yeux sans le vouloir, mais il dormait parfois les yeux ouverts. Ce n’est pas un syndicat de présidents désinformés qui s’est réuni à Cartagena, mais les représentants officiels de trente-trois pays de ce continent, dont une large [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai bien observé Obama à la fameuse « réunion au sommet » : il était recru de fatigue, il fermait les yeux sans le vouloir, mais il dormait parfois les yeux ouverts.</p>
<p>Ce n’est pas un syndicat de présidents désinformés qui s’est réuni à Cartagena, mais les représentants officiels de trente-trois pays de ce continent, dont une large majorité réclame des réponses à des problèmes économiques et sociaux très importants qui frappent la région du monde où la distribution de la richesse est la plus inéquitable.</p>
<p>Je ne tiens pas à devancer les opinions de millions de personnes capables d’analyser en profondeur et la tête froide les problèmes de l’Amérique latine, des Caraïbes et du reste d’un monde globalisé où quelques-uns ont de tout et le reste n’a rien. Appelez-le comme ça vous chante, toujours est-il que le système imposé par l’impérialisme sur ce continent est à bout de souffle et ne se soutient plus.<span id="more-3434"></span></p>
<p>L’humanité devra se colleter dans un avenir proche, entre autres problèmes, à ceux qui ont trait aux changements climatiques, à la sécurité et à l’alimentation d’une population mondiale qui ne cesse de croître.</p>
<p>Des pluies excessives frappent la Colombie et le Venezuela. Une analyse récente révèle qu’en mars de cette année-ci, les États-Unis ont connu des températures supérieures de 4,8ºC à la moyenne historique. Ces changements que l’on connaît bien dans les capitales des principaux pays européens ont des conséquences catastrophiques pour l’humanité.</p>
<p>Les peuples attendent de leurs dirigeants politiques des réponses claires à ces problèmes.</p>
<p>Les Colombiens, hôtes de ce Sommet discrédité, sont un peuple travailleur et actif qui a besoin comme les autres de la collaboration de ses frères latino-américains, en l’occurrence vénézuéliens, brésiliens, équatoriens, péruviens et autres capables de faire ce que les Yankees ne feront jamais avec leurs armes perfectionnées, leur expansionnisme et leur appétit matériel insatiable. La formule prophétique de José Martí est plus d’actualité qu’à aucun autre moment de l’Histoire de l’Amérique latine : « …les arbres doivent se mettre en rang pour que le géant aux sept lieues ne passe pas ! C’est l’heure du dénombrement et de la marche unie, et nous devons aller en carré serré, comme l’argent à la racine des Andes. »</p>
<p>Qu’elles étaient loin de la pensée brillante et lucide de Bolívar et de Martí les phrases mielleuses, ressassées et éculées que l’illustre Prix Nobel a dites au cours d’une tournée ridicule dans les campagnes colombiennes et que j’ai écoutées hier après-midi :  elles rappelaient les discours typiques de l’Alliance pour le progrès, voila cinquante et un ans, quand les crime monstrueux qui frappèrent ce sous-continent n’avaient pas encore été commis, et que notre pays luttait pour exercer son droit non seulement à l’indépendance, mais à son existence comme nation.</p>
<p>Obama a parlé de remise de terres, sans dire combien, quand ni comment.</p>
<p>Les transnationales yankees ne renonceront jamais au contrôle des terres, des eaux, des gisements, des ressources naturelles de nos pays. L’Empire devrait fermer ses bases militaires et retirer ses soldats de tous nos territoires ; renoncer à l’échange inégal et au pillage de nos nations.</p>
<p>Peut-être la CELAC se convertira-t-elle en ce que doit être une organisation politique sous-continentale, sans les États-Unis et le Canada. L’Empire décadent a bien gagné le droit de reposer en paix.</p>
<p>Je pense qu’il faudrait bien conserver les images du Sommet comme exemple d’un désastre.</p>
<p>Je laisse de côté le scandale provoqué par la conduite qu’on attribue aux membres des services secrets chargés de la sécurité personnelle d’Obama. J’ai l’impression que l’équipe qui s’en occupe se caractérise par son professionnalisme. C’est en tout cas ce que j’ai constaté lors de mes visites à l’ONU quand ils se chargeaient de la protection des chefs d’État. Sans doute l’ont-ils protégé de ceux qui n’hésiteraient pas à agir contre lui par préjugés raciaux.</p>
<p>Puisse Obama dormir les yeux fermés, ne serait-ce que quelques heures, avant que quelqu’un ne lui administre un discours sur le sexe des anges à un Sommet irréel.<br />
<strong>Fidel Castro Ruz<br />
Le 16 avril 2012<br />
19 h 40</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fidelista.net/reflexions/dormir-les-yeux-ouverts-3434/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>DES RÉALITÉS ÉDULCORÉES QUI S’ÉLOIGNENT</title>
		<link>http://www.fidelista.net/reflexions/des-realites-edulcorees-qui-s%e2%80%99eloignent-3432</link>
		<comments>http://www.fidelista.net/reflexions/des-realites-edulcorees-qui-s%e2%80%99eloignent-3432#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 12:41:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Fidelista</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les Réflexions de Fidel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.fidelista.net/?p=3432</guid>
		<description><![CDATA[J’ai été sidéré d’écouter aujourd’hui le discours de José Miguel Insulza à Cartagena : je supposais que quelqu’un qui parlait au nom de l’OEA réclamerait au moins le respect de la souveraineté des pays de ce sous-continent qui, des siècles durant, furent colonisés et cruellement exploités par les puissances coloniales. Or, il n’a pas dit un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai été sidéré d’écouter aujourd’hui le discours de José Miguel Insulza à Cartagena : je supposais que quelqu’un qui parlait au nom de l’OEA réclamerait au moins le respect de la souveraineté des pays de ce sous-continent qui, des siècles durant, furent colonisés et cruellement exploités par les puissances coloniales.</p>
<p>Or, il n’a pas dit un traître mot des îles Malvinas ni exigé que l’on respecte les droits souverains de la nation sœur argentine.</p>
<p>Le Sommet de Cartagena a été parsemé de scènes qu’il ne sera pas facile d’oublier. Il est vrai qu’elle a impliqué un énorme effort. Bien que plusieurs heures se soient écoulées, nous n’avons toujours pas la moindre idée de ce qu’il s’est passé durant le déjeuner par lequel Santos a tenté de réparer les énergies perdues par les participants à ce rendez-vous.</p>
<p>Quiconque aime se divertir aura rarement l’occasion de voir les visages de plus de trente dirigeants politiques que suivaient les  caméras de télévision depuis le moment où ils descendaient de voiture jusqu’au moment où, après avoir fait un dernier effort pour terminer le long couloir et son tapis, ils montaient les dix ou douze marches pour atteindre l’estrade où les attendait, souriant et heureux, leur hôte. Là, peu importe la jeunesse, l’âge, les pieds plats, les rotules opérées ou les difficultés à l’une ou l’autre jambe : ils étaient obligés de suivre jusqu’en haut. Riches et pauvres devaient se plier au cérémonial.<span id="more-3432"></span></p>
<p>Curieusement, Obama a été le seul à profiter de ce trajet pour faire un peu d’exercice. Comme il était seul, ça lui était plus facile : il a adopté une attitude sportive et grimpé les marches au trot.</p>
<p>Ce sont les femmes, comme Premières dames ou chefs d’État, qui s’en sont les mieux sorties. Elles ont prouvé une fois de plus que les choses de ce monde iraient mieux si elles s’occupaient des questions politiques. Peut-être y aurait-il moins de guerre, bien que rien ne soit moins sûr.</p>
<p>On  pourrait penser que, pour des raisons politiques coulant de source, la figure qui me causerait la pire  impression serait Obama. Eh bien, non ! J’ai constaté qu’il était pensif et parfois pas mal absent. C’était comme s’il dormait les yeux ouverts. On ignore  quel repos il a pris avant d’arriver à Cartagena, avec quels généraux il a parlé,  quels problèmes occupaient son esprit. Ou s’il pensait à la Syrie, à  l’Afghanistan, à l’Iraq, à la Corée du Nord ou à l’Iran. Presque  sûrement, en tout cas, aux élections, aux mauvais coups du Tea Party et aux plans  ténébreux de Mitt Romney. En dernière minute, peu avant le Sommet, il a décidé que  les contributions des plus riches devaient atteindre au moins 30 p. 100 de  leurs revenus, comme cela se passait avant Bush fils. Bien entendu, ça lui  permet de se présenter face à la droite républicaine avec une image plus claire de  son sens de la justice.</p>
<p>Mais le problème est autre : l’énorme dette accumulée par le gouvernement, qui dépasse les quinze billions de dollars, ce qui exige de ressources totalisant au moins cinq billions de dollars ; or, l’impôt grevant les plus riches n’apportera qu’environ cinquante milliards en dix ans, soit à peine 1 p. 100 de cette somme. Un écolier du primaire peut faire ce calcul.</p>
<p>Rappelons ce qu’a réclamé Dilma Rousseff : des « relations &laquo;&nbsp;d’égal à égal&nbsp;&raquo; avec le Brésil et le reste de l’Amérique latine ». Et d’ajouter : « La zone euro a réagi à la crise économique par une expansion monétaire, laquelle a provoqué un tsunami qui a fait s’apprécier la monnaie brésilienne et qui porte préjudice à notre industrie nationale. »</p>
<p>Dilma Rousseff, une femme capable et intelligente, n’ignore pas ces réalités et sait en parler avec autant d’autorité que de dignité.</p>
<p>Obama,  habitué à avoir toujours le dernier mort, sait que l’économie brésilienne monte avec une force  impressionnante et que, associé à celles du Venezuela, de l’Argentine, de la Chine, de la  Russie, de l’Afrique du Sud et d’autres d’Amérique latine et du monde,  elle marque le futur du développement mondial.</p>
<p>Le problème des problèmes est de préserver la paix des risques croissants d’une guerre qui, compte tenu du pouvoir destructif des armes modernes, mettrait le monde au bord de l’abîme.</p>
<p>Je constate que les réunions de Cartagena se prolongent et que des réalités édulcorées s’éloignent. Des <em>guayaberas</em> dont a fait cadeau à Obama, pas un mot. Quelqu’un devra indemniser le modiste de Cartagena, Edgar Gómez.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Fidel Castro Ruz</p>
<p>Le 14 avril 2012</p>
<p>21 h 58</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.fidelista.net/reflexions/des-realites-edulcorees-qui-s%e2%80%99eloignent-3432/feed</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

