Le gouvernement cubain a démenti des accusations sur le décès de Wilman Villar, prisonnier de droit commun, dans la ville de Santiago de Cuba, dans l’Est de notre pays à cause d’une défaillance multi organique secondaire à un processus respiratoire septique sévère qui a conduit le patient à un choc par infection.
Wilman Villar résidait dans la localité de Contramaestre et purgeait une peine de prison jusqu’au 25 novembre dernier pour les délits de désobéissance, attentat et résistance à l’autorité.
Ses proches ont été au courant de tous les procédés qui ont été utilisés dans l’attention médicale et ils ont reconnu les efforts déployés par l’équipe de spécialistes qui l’a soigné.
Depuis plusieurs jours, des agences de presse étrangères, en particulier de Miami, mènent une intense campagne internationale de diffamation aux côtés d’éléments contre-révolutionnaires internes pour présenter Wilman Villar comme un présumé dissident qui est décédé à conséquence d’une grève de la faim en prison.
Après avoir commis le délit pour lequel il a été jugé, Wilman Villar, alors qu’il était encore en liberté, a commencé à fréquenter des éléments contre-révolutionnaires qui lui ont fait croire que sa présumée appartenance aux groupuscules contre-révolutionnaires lui permettrait d’évader l’action de la justice.
Cuba déplore la mort de n’importe quel être humain, condamne énergiquement les manipulations grossières des ennemis de la Révolution et elle saura déjouer la nouvelle agression avec la vérité et la fermeté qui caractérisent son peuple.




Catégorie de l'article : 







Dans le même sujet :