Le président Evo Morales a déclaré ce mardi que le guerillero argentin-cubain Ernesto Che Guevara n’avait pas versé son sang en vain et que mainteanant les peuples du monde suivent le chemin qu’il a tracé pour conquérir l’égalité et la justice sociale.
C’est ce qu’a déclaré le dirigeant bolivien dans visite à la municiaplité de Vallegrande, où fut arrêté et assassiné le guerillero le 8 et le 9 octobre 1967.
Dans ce lieu il a déclaré le département de Santa cruz la seconde région en Bolivie après Oruro, à obtenir la condition de territoire libre de l’analphabétisme, avec l’aide du programme cubain “Yo sí puedo”et l’aide vénézuélienne..
“Dites au peuple cubain, à son commandant, qu’ils ne sont pas seuls maintenant. Ce sang répandu par beaucoup de révolutionnaires en Amérique latine comme le Che non plus n’a pas été en vain”,a affirmé Morales, il a demandé à l’ambassadeur cubain, Raphaël Dausá, de transmettre ce jugement au “commandant historique” Fidel Castro qui il y a 50 ans était seul avec son peuple à être révolutionnaire.
Mais maintenant, a-t-il dit, sont en train de surgir de partout des dirigeants syndicaux, des présidents, non seulement en Amérique latine mais dans tout le monde, des révolutionnaires et des anti-impérialistes.
« les peuples suivent ce chemin tracés par nos combattants » a affirmé le gouvernant à deux jours de l’anniversaire du 41 e anniversaire de la mort en Bolivie du mythique dirigeant révolutionnaire.
Puisque précisemment le 9 octobre se commemorera le 41 e anniversaire de la mort de Ernesto Che Guevara, medecin, homme politique et guérillero d’origine argentine et dirigeant de la révolution cubaine dans la décade des années soixante, et aujourd’hui considéré comme le symbole de la lutte contre les injustices sociales dans le monde entier.
Ernesto Che Guevara porte un sens spécial qui chaque jour prend plus de force, il continue à vivre dans le cœur de chaque latinoaméricain comme l’homme du peuple, sensible, humble, solidaire et rebelle et révolutionnaire, qu’il a été. Décidé, à persevérer jusqu’à la fin dans la défense de ses idéaux et dans sa lutte, pour empêcher, que le pire ennemi de l’humanité, l’impérialisme, puisse avoir les mains libres pour en finir avec les peuples du monde..
Le Che a voyagé dans divers pays, entre autres la Bolive, où il fut assassiné en toute impunité le 9 octobre par le lieutenant de l’armée bolivienne Mario Terán, qui devenu un vieillard se repentit de son acte.
Maintenant après la traduction de ce texte qui nous vient de Bolivie qu’il me soit permis d’ajouter quelques mots, je vous les dit avec gravité : j’ai fait un bref sondage auprès d’amis qui m’avaient promis de verser à la solidarité pour Cuba et bien je puis vous assurer qu’il y en a un sur ou plutôt une qui a fait le geste, les autres ont oublié. C’est une honte, tous se croient des révolutionnaires des amis du peuple cubains, ils étalent leurs états d’âme mais ils sont incapables de rendre une obole pour tout ce que ce peuple a donné à l’humanité.
C’est ce que je pense et qui me taraude, je perds confiance en vous non seulement parce que vous censurez injustement, parce que vous n’avez plus la force de lutter mais parce que vous n’avez même pas ce geste pour ceux qui depuis tant d’années sont demeurés debout à votre place et ont permis que les peuples d’Amérique latine escladent jusqu’au firmament, celui des communards montant à l’assaut du ciel. C’es non seulement des Cubains qu’il s’agit mais de vous, de ce que l’impérialisme réussit ou non à faire de vous.
Danielle Bleitrach
source : socio13




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