Cuba face à l’empire : Propagande, guerre économique et terrorisme d’état

Cuba face à l'empire : Propagande, guerre économique et terrorisme d'état

Par Salim Lamrani

Présentation de l’éditeur
 » Pourquoi le gouvernement des Etats-Unis ne lève pas le blocus contre Cuba ? Je vais vous répondre : parce qu’il a peur. Il craint notre exemple. Il sait que s’il lève le blocus, le développement économique et social de Cuba sera vertigineux. Il sait que nous démontrerons, encore plus, les possibilités du socialisme cubain, les potentialités pas encore totalement déployées d’un pays sans discrimination d’aucun type, avec une justice sociale et des droits humains pour tous les citoyens et non pas pour quelques-uns seulement.  » Felipe Perez Roque ministre cubain des Affaires étrangères  » La démocratie et les droits de l’homme ne nous intéressent que très peu. Nous utilisons simplement ces mots pour cacher nos véritables motifs. Si la démocratie et les droits de l’homme nous importaient, nos ennemis seraient l’Indonésie, la Turquie, le Pérou ou la Colombie, par exemple. Parce que la situation à Cuba, comparée à celle de ces pays-là et de la plupart des pays du monde, est paradisiaque.  » Wayne S. Smith

Biographie de l’auteur
Diplômé de l’Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand et de l’Université la Sorbonne de Paris, Salim Lamrani est enseignant, icrivain et journaliste français, spécialiste des relations entre Cuba et les Etats-Unis.

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Rhum Bacardi : CIA, Cuba et Mondialisation

Rhum Bacardi : CIA, Cuba et Mondialisation

Par Hernando Calvo Ospina

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Dissidents ou mercenaires ?. Des Etats-Unis à l’Europe pour déstabiliser Cuba

Dissidents ou mercenaires ?. Des Etats-Unis à l'Europe pour déstabiliser Cuba

Par Hernando Calvo Ospina

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Les Etats-Unis de mal empire : Ces leçons de résistance qui nous viennent du Sud

Les Etats-Unis de mal empire : Ces leçons de résistance qui nous viennent du Sud

Présentation de l’éditeur
Au moment même où les Etats-Unis, ce Mal Empire, vont de mal en pis, et malgré le rideau de fumée entretenu par les médias dits libres, nous assistons à l’émergence de nouvelles formes de résistances dans les pays du Sud, notamment en Amérique latine. Malgré, ou grâce à, leurs diversités, ces résistances font apparaître un nouveau front de lutte contre l’ordre impérial US. Viktor Dedaj et Danielle Bleitrach, deux des auteurs du présent livre, avaient intitulé leur précédent ouvrage  » Cuba est une île « . C’est toujours en partant du point de vue de la résistance de cette petite île des Caraïbes, qu’ils nous montrent que Cuba n’est plus aujourd’hui cette île isolée. Et le Venezuela de Chavez n’est pas le seul à rejoindre la lutte. Ce livre n’est pas une analyse géostratégique de plus : il apporte des perspectives inédites en se basant sur des faits souvent méconnus tant ils sont masqués par les médias. Et ce ne sont pas les campagnes haineuses de  » Reporters Sans Frontières  » qui nous démentiront… Alors, si vous entendez quelques rumeurs, si vous percevez quelques mouvements, ne vous laissez pas encore une fois duper par le système de propagande occidental. Dites-vous simplement que c’est l’Histoire qui redémarre.

Biographie de l’auteur
Danielle Bleitrach et Victor Dedaj sont les auteurs de nombreux livres dont  » Cuba est une île  » (Le Temps des Cerises, 2004). Maxime Vivas est l’auteur, entre autres, de  » Comme le scorpion mon frère  » (Le Temps des Cerises, 2003).

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Cuba est une île

Cuba est une île
Présentation de l’éditeur
 » Cuba est une île. Comment l’aborder ? S’agit-il de procéder à des sondages dans ses eaux alentours de La Havane, là où gisent toujours les épaves des galions naufragés ? Ou encore, aux côtés de l’apôtre José Marti, tirerons-nous une barque sur la petite plage d’Oriente, et de là le suivrons -nous dans la guerre d’indépendance ? Alors, est-ce qu’il l’a gagnée ? C’est compliqué ! L’écriture hésite, se veut pédagogique pour exposer les conséquences de la nomenclature sucrière. L’épopée révolutionnaire des Barbudos est aussi le début d’une partie d’échecs autour des quotas sucriers et Cuba choisit le négocialisme. Mais voici le rocher salé de Guantanamo, la base nord-américaine, une zone de non-droit comme l’est l’espace marqué par la loi Helms-Burton. L’histoire s’infléchit sous le poids de l’injustice : ici on étrangle un peuple, comme on torture dans le silence général. Qui donc ? Vous vous en doutez bien ! La description se ramasse, bondit, elle devient uppercut, pose des faits, accuse et jette un défi au consensus occidental. Le lecteur va tanguer, comme Cuba depuis un demi-siècle. Nous ne vous embarquons pas dans une croisière. Nous sommes trois, notre vision dépend aussi de ce que nous sommes. Très différents les uns des autres ! Notre volonté d’éprouver de l’intérieur l’étranglement perpétré dans le silence général a crée néanmoins notre unité autour d’une conscience commune : nous n’aidons pas Cuba, mais c’est Cuba qui nous aide à comprendre, à lutter, à vivre… « 
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Fidel Castro : Biographie à deux voix

Fidel Castro : Biographie à deux voix

Présentation de l’éditeur
Résultat de plusieurs semaines d’intenses conversations entre Ignacio Ramonet et Fidel Castro, cette  » biographie à deux voix  » donne les clés de la révolution cubaine à travers le parcours personnel et politique du dernier  » monstre sacré  » de la politique internationale. Quelle a été son enfance ? Où et quand s’est forgé le rebelle ? Quelles étaient ses relations avec Che Guevara ? Comment sa petite guérilla a-t-elle vaincu la puissante armée de Batista ? Le monde a-t-il été au bord de la guerre nucléaire pendant la  » crise des missiles  » d’octobre 1962 ? Combien de fois a-t-on tenté de l’assassiner ? Quelle impression lui a laissée le pape Jean-Paul Il pendant sa visite à Cuba en 1998 ? Pourquoi critique-t-il si âprement Felipe Gonzalez et José Maria Aznar alors qu’il vante les qualités du roi Juan Carlos ? Quels souvenirs garde-t-il de François Mitterrand, de Régis Debray, du commandant Cousteau ? Comment explique-t-il l’ » affaire Ochoa  » ? Que pense-t-il de la globalisation néolibérale, de la guerre en Irak et du président Bush ? Pourquoi les autorités cubaines ont-elles arrêté quelque soixante-dix opposants non violents en mars 2003, et appliqué, la même année, la peine de mort aux responsables du détournement d’un bateau ? Le régime souffre-t-il de la corruption ? Le socialisme cubain est-il vraiment  » irrévocable  » ? Quel est le secret de l’alliance avec Hugo Châvez ? Quelles sont les orientations actuelles de la politique et de l’économie cubaines ? Qu’adviendra-t-il après Fidel Castro ? L’entretien exhaustif d’Ignacio Ramonet donne lieu à des réponses inédites, et constitue une démarche que la figure éminemment controversée de Fidel Castro rend passionnante. C’est aussi un récit instructif sur le passé, le présent et l’avenir de la révolution cubaine et de l’Amérique latine alors que prend fin le long règne du comandante.

Biographie de l’auteur
Théoricien des médias, journaliste, l’une des voix les plus représentatives du mouvement altermondialiste, Ignacio Ramonet est directeur du Monde diplomatique.

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Cuba, Fidel et le Che. Ou l’aventure du socialisme

BLEITRACH Danielle, BONALDI Jacques-François

Voilà notre livre, il est enfin sorti de l’imprimerie, tout chaud comme un petit pain…

Il faut que je vous explique de quoi il s’agit, comment se le procurer s’il vous intéresse et comment organiser des débats autour si bien sûr vous êtes en mesure de le faire…

Danielle Bleitrach

D’abord sachez que ce livre inaugure une collection du temps des cerises, collection qui portera le nom “aventure du socialisme” Je reviendrai sur cette idée du socialisme comme aventure.

L’idée donc du livre est née d’un discours que Fidel avait prononcé à l’Université de la havane en novembre 2005, j’ai rarement vu quelque chose d’aussi critique. Il s’était déchaîné contre tout ce qui n’allait pas à Cuba, contre les bureaucrates, ceux qu’il appelait “les petits empereurs”… En le lisant je me disais que ceux qui critiquent Cuba et qui mentent le plus souvent auraient trouvé là des arguments nettement plus valables. Mais ce discours est quasiment passé inaperçu…

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