Raul reçoit James Carter

Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres, a reçu dans l’après-midi du mardi 29 mars M. James Carter, ancien président des États-Unis d’Amérique, en visite dans notre pays.

L’entretien a donné lieu à un échange de vues sur l’actualité internationale, sur la situation à Cuba et aux États-Unis, et sur les relations entre les deux pays. À cet égard, le président Raul Castro a réitéré la disposition de Cuba à dialoguer avec le gouvernement des États-Unis sur n’importe quel sujet, toujours sur un pied d’égalité, sans conditions et dans le respect absolu de notre indépendance et de notre souveraineté.

L’ancien président était accompagné de son épouse, Mme Rosalynn Carter, et de Jennifer McCoy, directrice du Programme des Amériques au Centre Carter. Etait présent, pour la partie cubaine, Bruno Rodriguez Parrilla, ministre des Relations extérieures.

source : granma

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Raul Castro préside réunion élargie du Conseil des Ministres

Le Président cubain Raul Castro, a relevé que l’actualisation du modèle économique du pays n’est pas une tâche d’un jour et même pas d’un an et qu’en raison de sa complexité, elle exigera pas moins d’un quinquennat.

Au cours d’une réunion élargie du Conseil des ministres, Raul Castro a ajouté que les opinions recueillies au cours des assemblées de débat du Projet des Grandes Lignes de la Politique Economique et Sociale du Parti Communiste et de la Révolution, seront analysées indépendamment du nombre de personnes qui les ont données.

A ce sujet, le Vice-président du Conseil des ministres , Marino Murillo, a présenté un rapport préliminaire sur les discussions des grandes lignes, rapport qui fait état de la tenue jusqu’au 7 février, de 127 113 assemblées avec la participation de plus de 7 millions de Cubains.

Dans une autre de ses interventions, Raul Castro a réaffirmé que dans l’actualisation économique l’on ne peut pas laisser de la place à l’empressement et à l’improvisation. Il a rappelé que les plus grandes menaces pour la Révolution résident dans les erreurs qui puissent être commises.

Le Président cubain a cité en exemple que le processus de réduction des effectifs qu’il y a en trop dans les administrations et les entreprises, n’est pas une fin en soi, mais une mesure ayant pour objectif de retrouver l’efficacité et la discipline dans les collectifs de travailleurs.

Compte tenu du retard du début de ce processus, Raul Castro a donné l’orientation d’ajuster le chronogramme d’application. Il a réaffirmé la volonté de l’État cubain de n’abandonner personne à son sort.

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Fidel et Raul élus délégués au 6ème Congrès du Parti

Le commandant en chef Fidel Castro Ruz, premier secrétaire du Comité central du Parti, et le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres, ont été élus délégués au 6e Congrès du Parti communiste de Cuba ce 19 février par cette province de l’est du pays qui a été témoin de leur sens élevé du sacrifice et de leur passion révolutionnaire.

Lors d’une réunion présidée par José Ramon Machado Ventura, membre du Bureau politique et premier vice-président du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres, les 385 secrétaires généraux des cellules du Parti du district José Marti de Santiago de Cuba ont approuvé à l’unanimité et à main levée le choix du leader historique de la Révolution cubaine comme un des huit délégués qui les représenteront au Congrès, en juste reconnaissance de ses mérites indiscutables.

Au cours d’une réunion similaire, avec un taux de présence de plus de 99%, les secrétaires de cellules de la municipalité  de Segundo Frente ont aussi élu, au milieu des vivats et des acclamations, le fondateur du Deuxième front de la guerrilla et deuxième secrétaire du Comité central, Raul Castro, qui fait ainsi partie des quatre représentants de cette localité au grand rendez-vous du Parti. Lire la suite »

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Fidel Castro et Raul Castro reçoivent le Président du Paraguay

source : Estudios Revolución

La Havane, 18 février, (RHC-TVC) – Le leader historique de la Révolution Cubaine, Fidel Castro et le Président Raul Castro, ont reçu le Président du Paraguay Fernando Lugo qui effectue une visite privée dans notre pays.

Au cours du dialogue qui s’est déroulé dans un climat de franche amitié, ils ont échangé des vues sur nos deux peuples et nations ainsi que sur d’autres sujets de l’actualité internationale.

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Notre plus grande contribution à l’économie est d’éviter le gaspillage

« A l’heure actuelle, notre plus grande contribution à l’économie est d’éviter le gaspillage, ce qui ne veut pas dire cesser de prêter des services, mais de les rendre plus efficaces et de meilleure qualité », a souligné le général d’armée Raul Castro Ruz à la réunion élargie du Conseil des ministres.

Comme les fois précédentes, à cet important rendez-vous qui s’est tenu les 28 et 29 janvier, outre les membres du Conseil des ministres et de son Comité exécutif étaient présents en qualité d’invités les membres du Conseil d’Etat, du Bureau politique et du Secrétariat du Parti, ainsi que les premiers secrétaires des Comités provinciaux du Parti, les présidents des Conseils d’administration provinciaux, le président du Tribunal suprême populaire, le Procureur général de la République, le président et le vice-président de l’Assemblée nationale, des cadres de l’Union des jeunesses communistes, de la Centrale des travailleurs de Cuba et d’autres organisations de masse, et des fonctionnaires des organismes de l’Administration centrale de l’Etat.

Le président Raul Castro a insisté sur l’urgence de préparer les cadres, et il a appelé les dirigeants réunis dans la salle à « garder les pieds bien sur terre », en allusion à la nécessité de tenir compte des sentiments et des opinions de la population sur les décisions qui sont prises, car « elles constituent une nouveauté et nous devons leur accorder un maximum d’attention ». Lire la suite »

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ALLOCUTION PRONONCÉE PAR LE GÉNÉRAL RAÚL CASTRO RUZ, PRÉSIDENT DU CONSEIL D’ÉTAT ET DU CONSEIL DES MINISTRES, À LA CÉRÉMONIE EFFECTUÉE POUR LE « JOUR DES VICTIMES DU TERRORISME D’ÉTAT », À LA SALLE POLYVALENTE DES FORCES ARMÉES RÉVOLUTIONNAIRES (FAR)

Proches des victimes du terrorisme d’État visant Cuba ;

Compañeras et compañeros,

Comme l’indique le décret-loi promulgué aujourd’hui par le Conseil d’État, le 6 octobre sera considéré désormais comme le « Jour des victimes du terrorisme d’État ».

Voilà exactement trente-quatre ans, soixante-treize innocents, à savoir onze Guyanais, cinq citoyens de la République populaire et démocratique de Corée et cinquante-sept Cubains étaient assassinés en plein vol quand l’avion de Cubana de Aviación qui les transportait a fait explosion sous l’effet de bombes peu de temps après avoir décollé de la Barbade. Parmi eux, vingt-quatre jeunes gens de l’équipe d’escrime junior qui avaient glané toutes les médailles d’or du Quatrième Championnat centraméricain et caribéen tenu au Venezuela.

Pour le peuple cubain indigné, cible du terrorisme d’État depuis le début même de la Révolution, les douloureuses pertes essuyées ce jour-là venaient s’ajouter à une longue liste de victimes pour lesquels nous réclamons toujours que justice soit faite.

Ce phénomène remonte à 1959, à peine la jeune Révolution adopta-t-elle les premières mesures en faveur du peuple.

C’est dès mars 1960 que le président Eisenhower entérina un programme d’actions secrètes contre l’île, dont les documents ont été déclassifiés voilà quelques années. L’Agence centrale de renseignement fut chargée, sous les auspices de l’administration étasunienne, de planifier des actions terroristes, de fournir la logistique requise, de recruter et d’entraîner des mercenaires qui les perpétreraient.

Cette politique s’est traduite par des incendies, des bombardements, des sabotages de toutes sortes, des détournements d’avions et de bateaux, des enlèvements de Cubains, des attentats contre nos ambassades et des assassinats de diplomates, des mitraillages de dizaines d’installations, de nombreuses tentatives de tuer les principaux leaders de la Révolution, en particulier des centaines de plans et d’actions contre Fidel Castro.

Nous avons rappelé cette année-ci le cinquantième anniversaire du brutal sabotage, à La Havane, du vapeur français La Coubre, conçu pour que deux charges d’explosifs détonnent l’une après l’autre et causent plus de victimes, si bien qu’il fallut déplorer cent une personnes tuées et des centaines de blessés, dont des membres de l’équipage français.

Mais chaque agression renforçait et radicalisait la Révolution dans tous les domaines.  Cette consolidation poussa les terroristes de la CIA et leur patrons, dont les actes avaient pour but de provoquer la panique dans la population et de la démoraliser, à dresser un plan d’invasion de Cuba et à créer en Floride la plus grande station de renseignement en-dehors du siège principal de Langley.

L’agression de Playa Girón causa la mort de cent soixante-seize compagnons et l’invalidité de cinquante autres, dont le sacrifice permit à nos combattants enhardis de la repousser en moins de soixante-douze heures et d’empêcher partant le gouvernement fantoche installé par la CIA dans une base militaire de la Floride de gagner notre territoire et, fort de la complicité de l’OEA, de réclamer de là l’intervention de Washington.

Le président Kennedy, qui venait d’entrer à la Maison-Blanche et qui avait hérité du plan d’invasion de l’administration antérieure, ne se résigna pas à ce fiasco retentissant et demanda la mise en œuvre de l’Opération Mangouste, laquelle comprenait trente-trois tâches qui allaient depuis l’assassinat de dirigeants de la Révolution jusqu’à des actions terroristes contre des cibles économiques, en passant par l’introduction d’agents et d’armes à des fins de subversion et d’espionnage.

Cette Opération Mangouste se traduisit jusqu’à janvier 1963 par 5 780 actions terroristes, dont 716 furent d’importants sabotages d’installations industrielles.

C’est dans ce contexte que des organisations terroristes basées aux USA, financées et protégées par la CIA, furent les précurseurs des détournements d’avions et de l’utilisation d’avions civils à des fins militaires contre Cuba.

Ces pratiques ne tardèrent pas à avoir un effet de boomerang contre leurs auteurs, provoquant une pandémie mondiale de piratage d’avions qui encouragea des terroristes internationaux à y recourir. Seule la décision unilatérale du gouvernement cubain de renvoyer les pirates de l’air aux USA permit de mettre fin à cette pratique entre les deux pays.

Le successeur du président Kennedy assassiné, Lyndon Johnson, poursuivit ces plans terroristes contre l’île. De 1959 à 1965, la CIA organisa, finança et équipa matériellement dans tout le pays, depuis les USA, un total de 229 bandes armées composées de 3 995 mercenaires qui causèrent la mort de 549 combattants, paysans et alphabétiseurs, sans parler de milliers de blessés et de centaines d’invalides.

Dès lors, les actions terroristes contre nos sièges diplomatiques, des bureaux et des fonctionnaires cubains à l’étranger se multiplièrent, causant la mort de compagnons utiles et de lourdes pertes matérielles.

Un 11 septembre, mais de 1980, Félix García Rodríguez, fonctionnaire de la mission cubaine auprès de l’ONU, fut assassiné par le terroriste d’origine cubaine, Eduardo Arocena, membre de l’organisation terroriste Oméga-7.

Le 5 mai de cette même année, 570 enfants et 156 employés de la garderie Le Van Tan furent coincés dans leur édifice par un incendie terroriste et ne purent en réchapper sains et saufs que grâce à l’intervention rapide et héroïque des forces spécialisées et à la solidarité de la population.

Mais le terrorisme d’État contre Cuba a recouru aussi à la guerre biologique, utilisée par les différentes administrations étasuniennes sous forme d’introduction sur notre territoire de vecteurs qui portèrent un grand préjudice à la santé de notre peuple. Ainsi, en  1981, des agents au service de Washington propagèrent le vecteur de la dengue hémorragique qui tua 158 personnes, dont 101 enfants.

D’autres vecteurs furent aussi introduits pour porter préjudice à l’agriculture et à l’élevage, causant des pertes incalculables en denrées alimentaires et en postes d’exportations importantes.

Les services de renseignement étasuniens, en particulier la CIA, participèrent, directement ou indirectement, à la plupart de ces actes, presque toujours sous couvert d’organisations contre-révolutionnaires cubaines. Il serait impossible de mentionner en une seule intervention la chaîne interminable de plans, d’actions et d’attaques terroristes tramés contre notre pays. En revanche, la liste des responsables de ces crimes est très courte, parce que ce sont toujours les mêmes.

Nous sommes réunis justement aujourd’hui pour rendre hommage aux 3 478 Cubains qui sont morts et aux 2 099 qui sont restés invalides à jamais à la suite des actions terroristes exécutés pendant un demi-siècle contre notre patrie, soit un total de 5 577 victimes. Les martyrs de la Barbade font partie de cette longue liste des victimes que nous n’oublions pas et que nous n’oublierons jamais.

Les auteurs du crime de la Barbade et de tant d’autres contre Cuba, Orlando Bosch et Luis Posada Carriles, ont vécu et continuent de vivre en toute impunité à Miami. Le premier, après avoir été gracié par le président George Bush père, qui était le directeur de la CIA quand ses agents ont saboté l’avion ; le second, protégé par Bush (fils), attend en liberté un procès instruit pour des causes mineures, et non, comme il se devrait, pour les nombreuses accusations de terrorisme international qui pèsent sur lui.

Encore tout récemment, ces groupes revendiquaient publiquement leurs crimes et annonçaient avec le plus grand cynisme de nouveaux actes de terreur.

Si l’impunité n’avait pas régné, Cuba n’aurait pas dû souffrir soixante-huit actions terroristes dans les années 90 et le jeune Italien, Fabio di Celmo, ne serait pas mort durant la vague d’attentats terroristes perpétrés contre des installations touristiques de La Havane en 1997.

Les aveux révélateurs du terroriste Chávez Abarca, arrêté par les autorités vénézuéliennes quand il se disposait à attenter contre la stabilité de ce pays frère et d’autres nations latino-américaines, diffusés par la télévision cubaine le 27 et 28 septembre dernier, confirment en détail de nouvelles routes du terrorisme international et apportent des preuves irréfutables sur la culpabilité de Posada Carriles et de ses parrains aux USA.

Malgré tous ces crimes, Cuba a toujours lutté d’une manière exemplaire contre le terrorisme et a constamment condamné tous les actes de cette nature, sous toutes leurs formes et manifestations.

Notre pays a souscrit les treize conventions internationales existant en la matière et remplit strictement les engagements et les obligations qui découlent des résolutions de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité des Nations Unies. Il ne possède pas d’armes d’extermination massive, de quelque nature qu’elles soient, et il n’a pas l’intention de s’en doter, et il tient les obligations qui sont les siennes aux termes des instruments internationaux en vigueur au sujet des armes atomiques, chimiques et bactériologiques.

Le territoire cubain n’a jamais été utilisé – et ne le sera jamais – pour y organiser, financer ou exécuter des actes terroristes contre aucun pays, y compris les USA.

Les autorités cubaines ont fait savoir à différentes reprises aux administrations étasuniennes qu’elles étaient prêtes à échanger des informations au sujet de plans d’attentat et d’actions terroristes visant des cibles des deux pays.

Nous avons offert à l’administration étasunienne, en temps opportun, des informations abondantes sur des actes terroristes commis contre Cuba. Le cas le plus connu remonte à 1997-1998, quand nous avons remis au FBI de très nombreuses preuves concernant les attentats à la bombe perpétrés dans plusieurs centres touristiques cubains, en lui donnant même accès aux auteurs, en prison ici, et à des témoins.

Or, en guise de réponse, le FBI de Miami, qui a noué des liens étroits avec l’extrême droite cubano-étasunienne, parraine du terrorisme contre notre île, n’a pas eu de cesse qu’il ne poursuive et n’arrête nos compatriotes Antonio, Fernando, Gerardo, Ramón et René, que l’administration étasunienne n’aurait jamais dû arrêter.

Aujourd’hui, grâce à la solidarité internationale, le monde entier connaît le traitement injuste infligé aux Cinq Héros qui luttaient pour protéger du terrorisme le peuple cubain et même le peuple étasunien.

Jusqu’à quand le président Obama fera-t-il la sourde oreille à la clameur internationale et permettra-t-il la poursuite de cette injustice qu’il a toute faculté d’éliminer ? Jusqu’à quand nos Cinq Héros moisiront-ils en prison ?

L’administration étasunienne, en inscrivant de nouveau arbitrairement notre pays sur l’infâme liste annuelle du département d’État concernant les « États parrains du terrorisme », a fait fi une fois de plus de l’attitude exemplaire de Cuba dans ce domaine.

Elle a aussi dédaigné la coopération que notre pays a offerte à trois reprises – novembre et décembre 2001, et mars 2002 – à ses prédécesseurs, quand nos représentants ont proposé un projet de programme de coopération bilatéral pour combattre le terrorisme, une proposition qu’elle a réitérée en juillet 2009, sans avoir reçu la moindre réponse à ce jour.

Le gouvernement cubain presse le président Obama d’être conséquent avec son engagement dans la lutte antiterroriste et d’agir fermement, sans deux poids deux mesures, contre ceux qui, depuis les USA, ont perpétré et s’entêtent à perpétrer des actes terroristes contre Cuba.  Ce serait une digne réponse à la lettre ouverte que lui a adressée le Comité des familles des victimes du sabotage de l’avion cubain à La Barbade, et qui a été publiée aujourd’hui.

Il ne devrait pas oublier, fût-ce un instant, que la quantité de Cubains morts et disparus à cause de ce terrorisme d’État est supérieure à celle des victimes des attentats aux Tours jumelles et à Oklahoma ensemble !

Je voudrais conclure notre hommage en évoquant l’inoubliable veillée funèbre organisée, le 15 octobre 1976, pour les victimes du crime de la Barbade, quand nous avons tous juré de rappeler à jamais cet ignoble assassinat et de le condamner dans une indignation inextinguible.

Répétons donc la phrase que le compañero Fidel a prononcée ce jour-là : « Quand un peuple énergique et viril pleure, l’injustice pleure ! »

Nous serons fidèles à jamais à notre engagement envers nos morts !

Gloire à nos héros et martyrs !

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Conversations fructueuses entre Raul Castro et Lula da Silva

Le général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres, et M. Luiz Inacio da Silva, président de la République fédérative du Brésil, ont eu de fructueuses conversations mercredi après-midi au Palais de la Révolution, dans le cadre de la visite de travail du chef d’Etat de ce pays frère d’Amérique latine dans notre pays.

Les entretiens se sont déroulés dans le climat excellent qui caractérise l’état des relations bilatérales et la solide amitié qui unit les peuples cubain et brésilien. Les deux dirigeants se sont entretenus sur les défis auxquels sont confrontés nos deux pays. Ils se sont félicités du développement soutenu de la coopération entre le Brésil et Cuba dans de nombreux domaines, notamment dans la sphère économique, et ils ont exprimé leur volonté de poursuivre leurs efforts dans ce sens.

Raul a souligné le rôle décisif du Brésil dans le présent et le futur de la région. Lula pour sa part, a manifesté sa satisfaction d’être en visite à Cuba pour la quatrième fois depuis son élection à la présidence.

Etaient présents également Ricardo Cabrisas Ruiz, vice-président du Conseil des ministres, le ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parilla, le ministre du Commerce extérieur et de l’Investissement étranger, Rodrigo Malmierca Diaz, et Carlos Zamora Rodriguez, ambassadeur de Cuba au Brésil.

Pour la partie brésilienne, ont assisté Nelson Jobim, Miguel Jorge, Guilherme Cassel et Franklin Martins, ministre de la Défense, du Développement, de l’Industrie et du Commerce extérieur, du Développement agricole et chef du Secrétariat de la Communication sociale, respectivement; Antonio Patriota, vice premier ministre des Affaires étrangères, le professeur Marco Aurelio Garcia, conseiller spécial du président Lula, et Bernardo Pericas Neto, ambassadeur du Brésil à Cuba. •

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Raul Castro considère que la création d’une nouvelle communauté régionale est un événement d’une importance historique transcendantale.

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source photo : cubadebate

Le président cubain Raul Castro a déclaré aujourd’hui qu’il considère que la décision, adoptée lors de la réunion au sommet de Mexico, de créer la Communauté des États d’Amérique Latine et des Caraïbes, est un événement d’une importance historique transcendantale.

Raul a pris mardi la parole lors de la Réunion au Sommet de l’Unité : l’Amérique Latine et les Caraïbes, qui s’est tenue à Riviera Maya, dans l’État mexicain de Quintana Roo. Il y a réitéré que l’intégration est nécessaire pour pouvoir faire front à la crise généralisée déclenchée par le système capitaliste.
Cuba considère que toutes les conditions sont réunies pour avancer rapidement vers la constitution d’une organisation régionale purement latino-américaine et caribéenne qui réunisse et représente les 33 nations indépendantes de la région, a-t-il affirmé.
Il a rappelé que la plus part des régions du monde possèdent leur propre organisation, indépendamment de l’appartenance de certains de ses membres à d’autres sub-régions ou des organismes qui correspondent à plus d’une aire géographique.
Sur ce thème, il a ajouté qu’il n’y a aucune raison qui empêche que l’Amérique Latine et les Caraïbes possèdent leur propre entité de concertation politique, de coordination économique, de coopération et d’intégration. Rien ne justifierait non plus que ce processus soit retardé, a-t-il souligné.
A son opinion, la célébration à Caracas, l’année prochaine, d’une nouvelle réunion au sommet sera le moment propice pour conclure les travaux préparatoires de la création de cette nouvelle organisation.
Dans cette optique, il a ajouté que Cuba estime qu’il convient de s’efforcer de définir rapidement les statuts et les formes de coopération qui puissent répondre aux intérêts collectifs et conduire à une meilleur intégration et unité de notre région.
Pour pouvoir faire partie du nouvel organisme qui doit se caractériser par son respect de la diversité culturelle, géographique et économique et du système politique de chacun de ses membres et tenir compte des différences de développement social, une condition indispensable pour les pays membres sera d’être des nations indépendantes.
Raul a manifesté sa reconnaissance pour l’adoption d’un document spécial qui réclame que soit mis fin à l’injuste blocus économique, financier et commercial que les États-Unis exercent contre Cuba, ainsi que pour les déclarations de plusieurs orateurs qui ont exprimé leur solidarité avec l’île.
Il a également expliqué que son pays avait déjà commencé à collaborer avec Haïti avant le tremblement de terre qui l’a pratiquement détruit.
Il a cependant averti que les plus grands efforts doivent être fournis maintenant que les grands médias abandonnent le pays, que le moment d’émergence est passé et que la soi-disant menace d’une vague d’immigrants n’existe plus.
Il a précisé qu’actuellement s’y trouvent 1 429 collaborateurs du secteur de la santé en provenance de Cuba, et parmi eux 406 médecins, internes et étudiants de cinquième année de médecine haïtiens.
Il a ajouté qu’il s’y trouve également 224 médecins de 22 nations latino-américaines et caribéennes, dont 7 médecins nord-américains, qui tous se sont formés à Cuba, à l’Ecole Latino-Américaine de Médecine (ELAM).
Le Venezuela et le président Chavez, de spéciale sensibilité et générosité, Cuba et les autres pays de l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de notre Amérique (ALBA) sont en disposition de poursuivre leur coopération, a affirmé Raul.
Il a aussi manifesté son appui à la revendication argentine sur les Iles Malvines et la dénonciation de l’Equateur d’actions menées contre sa souveraineté.
Il a dénoncé également la prétention nord-américaine de s’octroyer la faculté de qualifier les autres pays de promoteurs ou non promoteurs du terrorisme.

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DÉCLARATIONS DE RAÚL CASTRO RUZ, SUR LE DÉCÈS DU DÉTENU ORLANDO ZAPATA TAMAYO, EL MARIEL, 24 FÉVRIER 2010

Nous le regrettons beaucoup.

Il avait été condamné à trois ans de réclusion, mais il a commis d’autres délits en prison et sa peine s’est accrue. Après, on l’a conduit dans nos meilleurs hôpitaux. Il est décédé, nous le regrettons beaucoup.

Dans notre confrontation avec les USA, nous avons perdu malheureusement des milliers de Cubains, surtout victimes du terrorisme d’État. Entre morts et invalides, cela fait environ cinq mille, sans compter des milliers d’autres blessés qui sont parvenus à se rétablir. Des diplomates à nous ont même été assassinés à l’étranger ou faits disparaître dans d’autres pays.

Le jour où les USA décideront de vivre en paix avec nous, tous ces problèmes finiront et nous en surmonterons bien d’autres. Nous devons tout simplement nous habituer à vivre en nous respectant les uns les autres.

L’administration étasunienne dit vouloir discuter avec nous et nous sommes prêts à discuter avec elle tous les problèmes qu’elle veut. Je l’ai dit trois fois au Parlement : tous, tous, tous. Nous n’acceptons de discuter que si l’égalité absolue règne entre les deux parties. Elle peut parler de toutes les questions de Cuba, mais nous avons aussi le droit à notre tour de parler de toutes les questions des USA.

Nous ne reconnaissons à aucun pays, aussi puissant qu’il soit, ni à aucun groupement de pays, comme l’Union européenne, le droit de s’immiscer dans nos affaires intérieures. À partir de là, nous sommes prêts à discuter de tout.

En un demi-siècle, nous n’avons assassiné personne ici, nous n’avons torturé personne, nous n’avons jamais réalisé une exécution extrajudiciaire. En fait, à Cuba, oui, on a torturé, mais sur la base navale de Guantánamo, par sur le territoire où gouverne la Révolution.

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Raul a assisté à l’hommage rendu à Juan Almeida : «Aquí no se rinde nadie!»

Sur la scène et au travers des arts visuels, un groupe d’artistes et de chanteurs ont confirmé hier, au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée en présence du général d’armée Raul Castro, président du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres, l’actualité de la phrase historique prononcée par Juan Almeida peu après le débarquement du yacht Granma: «Aquí no se rinde nadie!» (Ici, pas de reddition!).

La soirée a eu lieu le 17 février à la Salle Universal des Forces armées révolutionnaires (FAR) en hommage au commandant de la Révolution récemment décédé, à l’occasion du 83e anniversaire de sa naissance.

Convoqués par l’artiste Alexis Leyva Machado (Kcho), les peintres Eduardo Roca (Choco), Roberto Favelo, José Omar Torres, Ernesto Rancaño, Diana Balboa, Javier Guerra, Sandor Gonzalez, Dausell Valdés, Cristian Gonzalez del Rio, Diana Almeida, Nelson Domínguez et Agustin Villafaña, ont dessiné et peint, sous les yeux du public, douze gigantesques étoiles qui symbolisent la participation de Juan Almeida à la lutte de libération et à la construction de la société socialiste.

Le spectacle s’est déroulé autour d’une galerie photographique regroupant des clichés de Liborio Noval, Roberto Salas, Raul Abreu et Ivan Soca qui évoquent des moments de vie du riche parcours du héros.

Le comédien Alden Knight a récité des dizains, ainsi que des passages du Journal de campagne que Raul, pendant les journées de la Sierra Maestra, consacra à son compagnon de lutte.

La musique d’Almeida a résonné dans l’enceinte, interprétée par la chorale Entrevoces, la soprano Barbara Lianes, la chanteuse Lia et le groupe de musique populaire de Elito Revé. Ensuite, Ricardo Leyva et sa formation Sur Caribe ont fait vibrer la salle au rythme envoûtant d’une conga.

Pour clore le spectacle, une émouvante surprise: Juan Guillermo, fils d’Almeida et continuateur de la tradition familiale dans le domaine artistique, a dédié un morceau de musique populaire à son père.

Parmi le nombreux public présent dans la salle, on remarquait les commandants de la Révolution Ramiro Valdés et Guillermo Garcia, des chefs et des officiers des FAR, ainsi que des proches et des parents et des proches d’Almeida.

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