Les Cubains remémorent le 51e anniversaire de l’entrée de Fidel Castro à La Havane

http://www.fidelista.net/images/fidel/cuba_entrada-de-fidel-a-la-habana_efe.jpg

source photo : cubadebate.cu

Des centaines de Cubains ont célébré aujourd’hui le 51ème anniversaire de l’entrée de Fidel Castro à La Havane le 8 Janvier 1959, accompagnée par la guérilla qui a dirigé l’armée rebelle de la Sierra Maestra, pour commémorer le triomphe de la révolution.

Les participants à l’événement, enfants et jeunes en uniformes scolaires, ont attendu à El Cotorro banlieue de La Havane, le passage de la caravane qui a réédité le tour des huit jours de Fidel à l’est de l’île.

Haydee Moya, 75, a déclaré à Efe que la mise en scène lui a causé « nostalgie » de cette journée qui a eu lieu en 1959 « pour voir l’arrivée triomphale de Fidel et les jeunes hommes avec des barbes et des perles« .

source : cubadebate.cu

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Citations du compañero Fidel : Plus grand que nous

“Je le répète, nous avons fait quelque chose de plus grand que nous. Nous sommes en train de faire une Révolution beaucoup plus grande, et bien entendu, beaucoup plus importante que nous ; nous sommes en train de faire quelque chose qui résistera à l’épreuve du temps, qui résistera à tous les assauts, qui résistera à tout ; quelque chose de perpétuel et d’éternel dans le temps. Il ne s’agit pas de nous qui ne sommes rien sans le peuple, qui n’avons d’autre force que la force du peuple. Et c’est pour cela qu’il nous faut nous comporter de façon responsable. »

La réorganisation de l’ agriculture
2 octobre 1963 : aux élèves des écoles d’administration

La liberté de comprendre et d’agir : L’alphabétisation

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/1-alfabetizacion.jpg

La terre au main du peuple : La réforme agraire

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/1-cuba-reforma-agraria.jpg

Le droit de vivre : La santé

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/1.jpg

L’accès au sport

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/beisbol_mundial_cuba.jpg

La culture

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/cultura.jpg

Le droit d’apprendre.

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/inicio-curso-escolar-isla-juventud-4.jpg

L’accès à l’information

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/080710cuba203b.jpg

Le droit d’élire et d’être élu

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/elecciones-g.jpg

Une justice de classe

http://www.fidelista.net/images/fidel/187.JPG

Le droit a un travail

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/image_large8.jpg

Agir pour la planète : Reforestation

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/reforestacion_cuba.jpg

Accès à la technologie

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/joven_club_ni%c3%b1os_cuba.jpg

L’égalité

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/inicio-curso-escolar-pinar-rio.jpg

Défendre la Révolution

http://www.fidelista.net/images/fidel/revolucion/1-cuba-proclama-socialista.jpg

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Citations du compañero Fidel : Lettre de prison

source photo : cubadebate

“…Je suis toujours maintenu à l’écart de mes compagnons. Cela répond, sans nul doute, au dessein d’entraver la préparation intellectuelle de jeunes gens que le régime considère déjà comme les adversaires irréductibles de demain. On a même interdit la libre circulation de livres entre eux et moi.

…Les élections vont laisser derrière elles un fantastique arriéré de désaccord et de mécontentement. Le régime va se trouver obligé de proclamer une amnistie pour soulager la tension nationale. Le problème des prisonniers politiques – laissés jusqu’à ce jour dans un oubli lamentable et honteux – se met de lui-même à l’ordre du jour. Le contraste est grand entre le carnaval des élections, mis en scène par des hommes qui ont perdu dignité et décence, et l’enfer des prisons, où se trouve incarcérée la dignité. Notre heure approche. Le pourrissement du présent me répugne, et la scène que nous vivons est désolante, mais je suis plein de foi en l’avenir. Je crois aveuglément aux vertus du peuple cubain. Il va bientôt se remplir d’honneur. Je consacre de longues heures à penser à la nouvelle stratégie. Ils ne sont pas au bout de leurs surprises, avec nous! Avant, nous étions une poignée, maintenant, nous devons nous fondre avec le peuple. La tactique ne sera pas la même. Ceux qui verront en nous une simple faction se tromperont misérablement. Jamais nous ne ferons nôtres la mentalité et la tactique de faction.

Maintenant, je pourrai, en outre, me vouer corps et âme à ma cause. Toute mon énergie, tout mon temps m’appartiennent, pour elle. Je commencerai une vie nouvelle. J’ai l’intention de renverser tous les obstacles et de livrer autant de batailles qu’il faudra. Par-dessous tout, je vois plus clairs que jamais notre chemin et notre but. Une autre fois, peut-être, je te ferai part d’autres aspects de ma pensée. Pour aujourd’hui, il suffit que tu saches que je n’ai pas perdu mon temps en prison : j’ai étudié, observé, analysé, fait des plans, forgé des hommes. Je sais où se trouve le meilleur de Cuba, et comment le chercher. Lorsque j’ai commencé, j’étais seul; maintenant, nous sommes nombreux. Les bons s’uniront et seront invincibles.»

Août 1954

Publiée par Robert Merle dans La Moncada premier combat

Voir les autres citations de Fidel Castro

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Sur le chemin de la caserne Moncada

L´attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes, réalisée le 26 juillet 1953, a été préparée clandestinement et chaque détail a été examiné avec le plus grand soin.

Fidel Castro, Abel Santamaria et le petit groupe de leurs collaborateurs les plus proches ont travaillé en silence pour parvenir à vaincre les difficultés de l´époque, ce qui constitue un exemple d´organisation, de discipline et de conduite révolutionnaire.

Nous présentons à continuation une chronologie des activités réalisées pour préparer les actions de cette journée historique, et dont on pourra apprécier qu´elles ont été planifiées avec une notable anticipation.

1951 – Fidel a l´idée d´utiliser le parlement comme un point de départ pour forcer les moyens légaux et pour établir une plateforme qui puisse mobiliser les masses populaires et permettre la prise du pouvoir.

Sur ce sujet, il a déclaré: « C´était la première fois que je concevais une stratégie de prise du pouvoir. Une fois parvenu au parlement, je passerais par-dessus la discipline du parti et je présenterais un programme qui contiendrait pratiquement toutes ces mesures qui plus tard, après le triomphe de la révolution, ont été transformées en lois. »

16 mars 1952 – Six jours après le coup d´état perpétré par Fulgencio Batista, Fidel écrit l´article « Ce n´est pas une révolution, c´est un putsch ». Comme il était impossible d´en publier le texte, il a été reprographié et distribué lors d´une manifestation des orthodoxes au cimetière de Colon.

20 mars 1952 – Fidel fait des efforts pour convaincre les leaders du parti Orthodoxe du bien-fondé de ses positions, mais il comprend que c´est inutile. Il l´a expliqué lui-même :
« J´ai commencé à organiser les premières cellules actives avec l´espérance de pouvoir travailler avec ceux des dirigeants du parti orthodoxe qui se sentiraient prêts à accomplir leur devoir élémentaire de lutter contre Batista. La seule chose que je désirais, c´était un fusil et des ordres pour réaliser la mission qui me serait donnée. »

Vers le milieu de l´année 1952 – Fidel se réunit avec José Suarez, au 109 de l´avenue du Prado, et lui demande de contacter des jeunes de la ville d´Artemisa.
24 mars 1952 – Fidel porte plainte contre Batista devant le Tribunal d´Urgence, et l´accuse de sédition, de rébellion et d´attaque nocturne. Il demande qu´il soit condamné à 100 ans de prison pour ces faits.
1º mai 1952 – Fidel connait Abel Santamaría. C´est Jésus Montané qui les présente.

7 mai 1952 – Fidel et Abel vont à la ville de Colon, dans la province de Matanzas, pour prendre contact avec le docteur Mario Muñoz.

Mai 1952 – Fidel rédige l´article « Bilan critique du PPC (Orthodoxe) » dans lequel il explique : « Au dessus du tumulte des poltrons, des médiocres et des pauvres d´esprit, il est nécessaire de faire une critique brève mais vaillante et constructive du mouvement orthodoxe, après la disparition de son grand leader Eduardo Chibas.

» Juin 1952 – Sortie du bulletin « Ce sont les mêmes », rédigé par Abel, Raul Gomez et Jesus Montané. Il cessera ensuite d´être publié mais le premier juin, commence à circuler « L´accusateur », rédigé dans l´appartement de 25 et O, dans le quartier du Vedado, à La Havane. C´est dans ce bulletin que Fidel publie son article « J´accuse », accompagné d´une caricature montrant un soldat disant à Batista : « Général, je suis au garde-à vous, (¨yo me cuadro¨ signifie littéralement : je me cadre)…, mais vous, vous vous arrondissez… ».

16 Août 1952 – Plusieurs membres du mouvement se réunissent devant la tombe de Chibas, dans le cimetière havanais de Colon.

C´est ce jour-là que Fidel et Abel créent la direction du mouvement avec Raul Martinez Araras, Mario Muñoz Monroy, Boris Luis Santa Coloma, Oscar Alcalde, Jesús Montané, Antonio “ Ñico “ López, Renato Guitart et Pedro Miret.

D´août 1952 à janvier 1953 – Étape d´organisation du mouvement.

Décembre 1952 – Fidel réalise plusieurs voyages à Artémisa, pour préciser des détails et donner des orientations.

Décembre 1952 – Début des séances de pratique de tir à l´Université de La Havane.

13 janvier 1953 – Fidel fait une intervention au Conseil National du Parti Orthodoxe et à la fin, il s´exclame : « Allons-nous en d´ici. On ne peut pas compter sur ces politiciens pour faire la révolution ».

Janvier 1953 – Fidel donne des instructions aux cellules clandestines qui sont un modèle de discrétion et d´organisation.

25 janvier 1953 – Lors d´une réunion, la Fédération Etudiante Universitaire (FEU) décide d´organiser un défilé en hommage au centenaire de José Marti. Il ira jusqu´au local de la Fragua Martiana (une ancienne carrière située dans le quartier du Vedado, et où Marti, condamné par les espagnols, avait été obligé d´accomplir de longues heures de travaux pénibles N. D, T.).

27 janvier 1953 – Défilé des torches, une des activités organisées par la FEU.

28 janvier 1953 – Défilé de l´Université à la statue de José Marti située dans le parc central, nouvelle démonstration d´organisation et de discipline de la Génération du Centenaire.

14 février 1953 – De violentes manifestations étudiantes éclatent tout le long de l´avenue 23, après l´enterrement de Ruben Batista Rubio, qui était mort des blessures infligées par la police quelques jours auparavant.

D´autres troubles se sont produit dans les lycées et d´autres écoles de La Habana, Marianao, Sagua la Grande, Camagüey, Guantánamo et Santiago de Cuba.

14 février 1953 – Fidel est accusé en justice.

Février 1953 – L´entrainement des premières cellules est organisé dans plusieurs fermes de la province de La Havane et au Club de Chasseurs du Cerro.
Début d´une campagne pour réunir l´argent nécessaire pour payer les frais de l´entrainement et l´achat des armes.

Fidel charge Florentino Fernandez, un infirmier de l´armée, d´acquérir les uniformes militaires.

Mars 1953 – Tous les membres des différentes cellules reçoivent l´orientation de ne plus participer à aucune activité politique.

Avril 1953 – L´achat d´uniformes à des membres de l´armée commence. D´autres seront fabriqués dans l´appartement des parents de Melba Hernandez.

Juin 1953 – Renato Guitart loue la petite ferme Siboney, proche de Santiago de Cuba, ainsi qu´un vieil immeuble à Bayamo et deux maisons à Santiago.

Abel voyage à Santiago pour aider Renato dans ses gestions. Il participe également à l´achat d´armes et de munitions.

22 juillet 1953 – Fidel et Raul Gomez Garcia travaillent à la rédaction du manifeste de la Moncada, qui sera connu sous le titre de Manifeste à la Nation.

23 et 24 juillet 1953 – 131 membres du mouvement arrivent à Santiago dans 15 automobiles. Le reste arrive par train ou en autobus, et entre eux Haydée Santamaria et Melba Hernandez.

23 juillet 1953 – Fidel, accompagné de Ñico Lopez, rend visite au docteur Mario Muñoz, à Colon, dans la province de Matanzas.

24 et 25 juillet 1953 – Ernesto Tizol, Abel, Gómez García y Jesús Montané travaillent à l´installation dans la petite ferme Siboney.

25 juillet 1953 – Dans son voyage vers Santiago, Fidel s´arrête à Colon pour prévenir le docteur Muñoz de l´action imminente.

À vingt deux heures, Fidel arrive à la ferme Siboney.

26 juillet 1953 – Fidel réunit les futurs attaquants et leur parle. Il divise les camarades en trois groupes. C´est lui qui ira à la tête du premier. Léster Rodriguez, à la tête du second, devra aller au palais de justice et Abel, à la tête du troisième, formé de 21 hommes et deux femmes, à l´hôpital Saturnino Lora. C´est Abel qui prend ensuite la parole et ses derniers mots sont : « Mourir pour la Patrie, c´est vivre ! » .

Ensuite, Raul Gomez Garcia lit le manifeste à la nation et tous chantent en sourdine l´Hymne National.

5h30 : Fidel déclare aux futures attaquants : « Ici, en Oriente, nous crierons pour la première fois ¨La Liberté ou la mort¨ » .

5h20 : Ils montent tous dans les automobiles. D´abord celui d´Abel, puis celui de Juan Manuel Almeijeiras, ensuite un autre que conduit Pedro Dalmau, qui allait au palais de justice. Pedro Marrero conduit un quatrième, avec le groupe d´avant-garde qui doit attaquer le poste de garde de la porte 3. Fidel, qui conduit une Buick de 1953, est le cinquième à démarrer, suivi par la voiture de Boris Luis Santa Coloma. La dernière à sortir est celle de Mario Muñoz, dans laquelle se trouvent Melba et Haydée.

source : cubainfo

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Citations du compañero Fidel : L’Histoire m’acquittera

Dessin de René Mederos

Dessin de René Mederos

« …Il est nécessaire maintenant d’analyser un peu les faits. Le gouvernement a eu à dire lui-même que la précision et la perfection avec lesquelles l’attaque dut menée laissaient supposer que des experts en avaient élaboré le plan. Rien de plus absurde. Le plan fut tracé par un groupe de jeunes gens dont aucun ne possédait d’expérience militaire. Je vais révéler leurs noms (à l’exception de deux d’entre eux qui ne sont ni morts, ni emprisonnés) : Abel Santamaria, José Luis Tasende, Renato Guitar Rosell, Pedro Miret, Jesus Montané et celui qui vous parle. La moitié sont morts, et en juste hommage à leur mémoire je dois dire qu’ils n’étaient nullement des experts militaires, mais qu’ils avaient suffisamment de patriotisme pour, à armes égales, administrer une majestueuse volée à tous les généraux du 10 mars réunis, lesquels ne sont ni des militaires ni des patriotes. »

« La tâche la plus difficile fut d’organiser et de mobiliser les hommes, de se procurer les armes, sous un régime de répression qui affecte des millions de pesos à l’espionnage, à la délation et à la corruption; pourtant ces jeunes gens avec un sérieux, une discrétion et une constance vraiment incroyables; il sera toujours plus méritoire encore de tout sacrifier à un idéal, y compris la vis. »

« Tout le monde avait reçu des instructions de se montrer avant tout humains dans le combat. Jamais aucun groupe d’hommes armés ne fit preuve de tant de générosité à l’égard de l’adversaire. »

« Du coté de l’armée, la discipline laissa beaucoup à désirer. Elle nous a finalement vaincus à cause de sa supériorité numérique, 15 contre 1, et du fait de la protection que lui apportèrent les défenses de la forteresse. »

« C’est ainsi que luttent les peuples lorsqu’ils veulent conquérir leur liberté; ils attaquent les avions à coups de pierre et renversent les tanks! »

« Me voici au terme de ma défense. Je ne finirai pas en demandant l’acquittement de l’accusé, comme le font toujours les avocats. Je ne puis le faire, alors que mes compagnons souffrent dans la prison ignominieuse de l’île des Pins. Envoyez-moi aurpès d’eux partager leur sort; c’est normal que des gens honnêtes soient tués ou emprisonnés dans une République dont le Président est un voleur et un criminel. »

« Condamnez-moi, peu importe; L’Histoire m’acquittera. »

L’Histoire m’acquittera
16 octobre 1953

Voir les autres citations de Fidel Castro

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Il y a cinquante ans, le peuple l´exigeait : c’est Fidel qui devait occuper le poste de premier ministre

Discours Fidel Castro

Discours Fidel Castro

Le peuple cubain ne pouvait pas se résigner à ce que Fidel Castro, le Commandant en chef des Forces Armées Révolutionnaires, renonce à la fonction de Premier Ministre. Après avoir exigé et obtenu le départ du président récalcitrant,  Manuel Urrutia Lleó, il a continué à réclamer le retour de son véritable leader aux rênes du gouvernement.

Fidel avait annoncé que la question serait débattue quelques jours plus tard, à l´occasion du grand rassemblement qui devait avoir lieu sur une vaste place de la capitale, celle qui devait, ce jour là, recevoir le nom de Place de la Révolution José Marti. Un grand nombre d´ouvriers et de paysans y étaient attendu pour commémorer le sixième anniversaire de l´attaque des casernes Moncada et Carlos Manuel de Céspedes.

La date allait de nouveau correspondre à une page d´une grande importance pour l´histoire de Cuba et de sa révolution. L´effervescence populaire grandissait et le peuple réclamait que Fidel réoccupe immédiatement son poste de premier ministre.

A l´ambassade des États-Unis, après le départ d´Urrutia et d´autres fonctionnaires réactionnaires, une question restait sans réponse : pourquoi le leader révolutionnaire ne reprenait-il pas aussitôt ses fonctions ?

Certaines agences de presse étrangères se lançaient dans la spéculation (Voir la citation du compañero Fidel : Les médias « libres »). La contre-révolution interne et externe augmentait ses attaques imprégnées d´un violent anticommunisme. L´extrême droite nord-américaine appuyée par l´Agence Centrale d´Intelligence (CIA) et les groupes annexionnistes récemment installés à Miami préparaient leurs plans terroristes.

C´est le 17 mai qu´avait été promulguée la loi de réforme agraire qui avait donné gratuitement la propriété de la terre à plus de cent mille paysans. Le caractère anti-impérialiste et antiféodal de la révolution lui avait attiré la haine des monopoles nord-américains. Fidel affirmera peu après que « c´est cette loi qui a été le point de départ de l´opposition directe de l´impérialisme à Cuba ».

Peu de temps après, le gouvernement des États-Unis avait supprimé le quota de sucre assigné à l´ile sur le marché nord-américain, ainsi que son approvisionnement en pétrole.

Toutes les conditions étaient créées pour donner le feu vert à l´invasion de Playa Giron qui aurait lieu en avril 1961, ainsi que pour le durcissement du blocus commercial et financier qui dure maintenant depuis presque un demi-siècle.

L´intuition populaire était évidemment sensible à ce climat de plus en plus lourd. Les ouvriers et les paysans exigeaient que le retour de Fidel à la tête du gouvernement se produise sans retard.

Le 22 juillet, il y a cinquante ans, lorsqu´il a pris la parole en clôture du dixième congrès textile, Fidel a déclaré : « Il a fallu livrer un combat difficile et bien peser chacun des pas réalisés pour couper court à toutes les manœuvres et à toutes les intrigues et pour barrer la route aux ennemis déclarés et aux ennemis cachés. »

A un autre moment, il a précisé : « Pour moi, la Révolution n´est pas un poste gouvernemental. La fonction peut faciliter les choses, elle peut aider à une meilleur coordination, mais la Révolution n´est pas la fonction. »

Le lendemain, la Confédération de travailleurs de Cuba (CTC) a décidé une grève générale d´une heure, de dix heures à onze heures du matin, pour manifester son appui à la demande populaire. Sur tout le territoire de l´archipel cubain, toutes les activités des secteurs de la production et des services ont cessé, y compris le transport public et les classes.

Quelques heures plus tard, des dizaines de milliers de travailleurs, d´étudiants et des personnes de tous les secteurs de la population se dirigèrent vers le palais présidentiel pour y scander le mot d´ordre : « Fidel, Premier ministre ! ».

Le président qui venait d´être désigné, Osvaldo Dorticos Torrado, y prit la parole pour réaffirmer que le Docteur Fidel Castro devait écouter la clameur populaire.

Il manquait moins de 72 heures pour parvenir à l´heure fatidique à laquelle, au pied du monument de José Marti, la liesse populaire allait se déchainer.

source : cubainfo

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Citations du compañero Fidel : La dictature du prolétariat

“Le fait de s’appeler dictature du prolétariat ne signifie pas qu’il ne soit que tortures, assassinats et crimes. Non, ceci, c’était la dictature de la bourgeoisie. Elle était torture, assassinat, vol, injustice, arbitraire. Le gouvernement du prolétariat, c’est tout simplement la classe ouvrière qui prend le pouvoir pour ouvrir un cycle historique, et qui, avec ce même pouvoir, fait pression sur les autres classes contre lesquelles elle doit lutter, pendant toute l’étape de l’édification du socialisme.”

« Aussi, le chemin n’a pas les couleurs de la rose, les ennemis de la classe ouvrière, des paysans, des étudiants, trouveront pas un lit de roses dans cette lutte. Les ennemis vont trouver en face d’eux la réplique; ils vont trouver la main dure de la révolution, la main dure du prolétariat, la main dure du peuple.

Discours sur la formation du P.U.R.S
2 décembre 1961


Voir les autres citations de Fidel Castro

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Citations du compañero Fidel : La Révolution et l’appareil militaire

Coup dÉtat au Honduras

Coup d'État au Honduras

“Le premiere chose que doit faire une révolution c’est détruire l’appareil militaire de l’ancien régime politique et s’emparer de ses armes. Ce n’est, bien sûr, pas la seule condition nécessaire pour une révolution, mais c’en est une indispensable.

De même, le processus révolutionnaire cubain s’est déroulé selon des lois fondamentales, nécessaire à toute révolution : d’abord la conquête du pouvoir par le peuple – et ensuite la destruction de l’appareil militaire de la classe économique dominante, appareil militaire qui était au service de l’impérialisme, au service de la grande bourgeoisie financière, commerciale et industrielle”

Discours sur la formation du P.U.R.S
2 décembre 1961

Voir les autres citations de Fidel Castro

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Citations du compañero Fidel : La Révolution et la contre-révolution

“Nous croyons sincèrement que dans les conditions cubaines nous avons pris conscience d’une tactique. Au point que nos ennemis essaient de l’utiliser. Mais avec une seule différence : c’est qu’ils veulent faire une révolution dans des campagnes où les grandes propriétés ont disparu, où a disparu le loyer, où il y a un maître dans chaque hameau, où il y a des hopitaux, des médecins, des crédits, de l’aide, où ont disparu l’intermédiaire, le spéculateur, où les récoltes sont protégées. C’est-à-dire dans des conditions qui sont juste l’opposé de celles dans lesquelles nous avons fait la révolution”

Discours sur la formation du P.U.R.S
2 décembre 1961

Voir les autres citations de Fidel Castro

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Fidel Castro est déclaré « Educateur de générations »

L’Institut Pédagogique « Enrique José Varona » de La Havane a décerné ce vendredi à Fidel Castro, le titre d’éducateur de générations dans le cadre d’une cérémonie pour les 45 ans de cette institution.
Alfredo Diaz, recteur de ce centre d’études supérieures, a souligné que le leader historique de la Révolution cubaine est un exemple d’éducateur, de suiveur des idées de Marti et de marxiste.

Le recteur de l’Institut Pédagogique « Enrique José Varona » a rappelé la participation de ce centre d’études supérieures pédagogiques à des tâches aussi importantes que la campagne d’alphabétisation, en 1961, la formation accélérée d’enseignants et le perfectionnement des programmes d’enseignement.

L’Institut Pédagogique « Enrique José Varona » a décidé de distinguer aussi toute une série de personnalités qui ont eu des relations avec ce centre d’études ou qui ont occupé le poste de ministre de l’éducation. / RHC

Et si cet article vous a plu, n’hésitez pas à vous abonner au blog

Powered by WordPress | Compare Best Sprint Phone Deals Online. | Thanks to Credit Card Deals, Best CD Rates and Sell cars

Social Widgets powered by AB-WebLog.com.